Publié depuis Eklablog


Saint-Exupéry, Mermoz et Guillaumet m’ont ouvert grand leurs bras et ont accueilli mon rêve.
« Si je cherche dans mes souvenirs ceux qui m’ont laissé un goût durable, si je fais le bilan des heures qui ont compté, à coup sûr je retrouve celles que nulle fortune ne m’eût procurées. On n’achète pas l’amitié d’un Mermoz, d’un compagnon que les épreuves vécues ensemble ont lié à nous pour toujours. Cette nuit de vol et ses cent milles étoiles, cette sérénité, cette souveraineté de quelques heures, l’argent ne les achète pas ».
Voler est un rêve. Plus haut que le rêve encore brillent les secrets simples de la vie.
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