Eklablog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

L’image contient peut-être : maison, arbre, ciel, plein air et nature

 

Voir les commentaires

Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

L’image contient peut-être : personnes assises, texte qui dit ’Salut, t'esù? -À carrefour -Tu fais des courses? Non je monte des pneus hiver sur les caddies!’

 

Voir les commentaires

Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

Peut être une image de 1 personne

 

 

Ce qui rend les hommes insensibles, c’est l’absence d’imagination. On se représente par la douleur des autres, on n’imagine pas les souffrances des autres. Dans les grandes catastrophes naturelles ou dans les guerres, si le cinéma bouleverse tant les âmes sensibles, et même celles qui ne le sont pas, en leur représentant les spectacles de l’horreur du monde, de la méchanceté des éléments et des hommes, c’est qu’ils entrent par effraction dans les imaginations assoupies. Si l’on imaginait la souffrance avec assez de vivacité, on n’aurait plus le courage de faire du mal à personne.

Un amour pour rien de Jean d'Ormesson.

 

 

Voir les commentaires

Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

Peut être un dessin animé de texte qui dit ’D'APRES TOUT CE QUE JE VOIS PASSER SUR LE NET. DES COMPLOTISTES COMPLOTERAIENT CONTRE LES COMPLOTEURS ...! ….. 30 OU L'INVERSE ?!? © dessin non libre de droits V Des FAUX profils usurpent mon nom. Jene fais toujours pas gagner nid d'abonnements, nide sommes d'agt 800 ma soeur! ROD’

 

 

Voir les commentaires

Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

 

Milena Jesenská, dans une lettre à Max Brod, écrit : « Nous sommes tous en apparence capables de vivre parce que nous avons eu un jour ou l’autre recours au mensonge, à l’aveuglement, à l’enthousiasme, à l’optimisme, à une conviction ou à une autre, au pessimisme ou à quoi que ce soit. Mais lui est incapable de mentir, tout comme il est incapable de s’enivrer. Il est sans le moindre refuge, sans asile. C’est pourquoi il est exposé, là où nous sommes protégés. Il est comme un homme nu au milieu de gens habillés. C’est une manière d’être qui est déterminée, qui existe en elle-même, débarrassée de tout l’accessoire, de tout ce qui pourrait l’aider à qualifier la vie – beauté ou misère, peu importe. Et son ascétisme est totalement dépourvu d’héroïsme, ce qui le rend, à vrai dire, plus grand et plus noble. Tout héroïsme est mensonge et lâcheté. Ce n’est pas un homme qui construit son ascétisme comme un moyen d’accéder à un but, c’est un homme qui est contraint à l’ascétisme par sa terrible lucidité, par sa pureté, par son incapacité à accepter le compromis». Le Journal de Kafka est le témoignage inouï de cette lucidité, celle d’un des plus grands magiciens de la littérature et d’un métaphysicien. « Je suis une mémoire devenue vivante. » « La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous. » Et : « Quand je dis quelque chose, cette chose perd immédiatement et définitivement son importance, quand je la note, elle la perd toujours aussi, mais en gagne parfois une autre.  Dès le premier jour, Kafka pose les règles de son Journal : « Il faut qu’une ligne au moins soit braquée chaque jour sur moi comme on braque aujourd’hui un télescope sur les comètes. » Rien d’évident là dedans : « Connais-toi toi-même ne signifie pas : observe-toi. Observe-toi est le mot du serpent. Cela signifie : transforme-toi en maître de tes actes. Or, tu l’es déjà, tu es maître de tes actes. Le mot signifie donc : Méconnais-toi ! Détruis-toi ! C’est-à-dire quelque chose de mauvais, et c’est seulement si l’on se penche très bas que l’on entend aussi ce qu’il a de bon, qui s’exprime ainsi : afin de te transformer en celui que tu es. » Il va très loin : « Il n’est pas nécessaire que tu sortes de ta maison. Reste à ta table et écoute. N’écoute même pas, attends seulement. N’attends même pas, sois absolument silencieux et seul. Le monde viendra s’offrir à toi pour que tu le démasques, il ne peut faire autrement, extasié, il se tordra devant toi ». Et encore : « Il est parfaitement concevable que la splendeur de la vie se tienne prête à côté de chaque être et toujours dans sa plénitude, mais qu’elle soit voilée, enfouie dans les profondeurs, invisible, lointaine. Elle est pourtant là, ni hostile, ni malveillante, ni sourde, qu’on l’invoque par le mot juste, par son nom juste, et elle vient. C’est là l’essence de la magie, qui ne crée pas, mais invoque. » Le 17 décembre 1910, première année du Journal qu’il poursuivra jusqu’en 1923, il note : « Je ne quitterai plus ce Journal. C’est là qu’il me faut être tenace, car je ne puis l’être que là. Comme j’aimerais exprimer le sentiment de bonheur qui m’habite de temps à autre, maintenant par exemple. C’est véritablement quelque chose de mousseux qui me remplit entièrement de tressaillements légers et agréables, et me persuade que je suis doué de capacités dont je peux à tout instant, et même maintenant, me convaincre en toute certitude qu’elles n’existent pas. » Et plus loin : « Plus profond l’on creuse son fossé, plus ça devient tranquille, moins on a peur, plus ça devient tranquille. » Il a écrit à Milena : « Je t’aime, comme la mer aime le gravier de ses profondeurs. »

Raymond Alcovère

 

 

 

Voir les commentaires

Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

 

Peut être une image de plein air et texte

 

 

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 > >>