Publié depuis Eklablog



Coup de gueule !!!
Il avait totalement raison , c'était un grand homme et un bon président, la preuve il est toujours dans nos mémoires, mare de cette popullation, leur religion est incompatible avec notre mode de vie et notre conception de la liberté. On se bat pour l'égalite des sexes pour la liberté de la femme et eux pour l esclavagisme de la femme. On peut avoir des amis qui pensent autrement que nous mais on ne va pas l egorger pour autant. Mais que devient notre France pays des lumières de Voltaire de Victor Hugo, des libertés
Un témoignage poignant trouvé sur internet que je partage avec vous Tôt ou tard nous serons en guerre n'oubliez comment a commencé la traque des Juifs avec le gouvernement nazi
Rien. Je n’ai plus rien. Plus de larmes, plus de bougies.
Plus d’envie de discuter, plus de compréhension.
Plus de patience, surtout.
Je n’ai plus que de la colère. Immense.
Il parait que la colère est mauvaise conseillère. Mais moi aujourd’hui, je n’ai pas envie de la faire redescendre. Parce qu’il est légitime d’être en colère, d’être furieux quand, en France, en 2020, un professeur est décapité en pleine rue.
Moi aujourd’hui, j’ai juste envie de hurler ma rage et aussi de demander pardon.
Pardon à nos enfants. Pardon de ne pas avoir été plus en colère, jusqu’à maintenant. Pardon aux enfants de l’école Ozar Hatorah de Toulouse, à Arié, Gabriel, tué la tétine dans la bouche, à la petite Myriam, trainée par les cheveux puis abattue à bout portant.
Pardon aux grands enfants, ceux qui pouffaient de rire dans la rédaction de Charlie Hebdo quand ils préparaient leurs bonnes blagues.
Pardon aux gamins de Nice, écrasés sous les roues d’un camion, un soir de feu d’artifice.
Pardon au petit garçon des policiers de Magnanville, qui a vu ses parents égorgés sous ses yeux.
Pardon aux enfants de ce professeur, décapité en pleine rue. Nous n’avons pas su protéger votre père des fatwas criminelles de parents d’élèves qui se soir, retrouveront tranquillement leurs familles, pendant que vous, vous vivrez à jamais avec l’image d’une tête coupée postée sur Twitter.
Pardon à mes enfants aussi, qui sont déjà grands et si peu préparés à cette société dans laquelle ils auront désormais le choix entre subir la loi de la violence wesh wesh des jungles urbaines ou se soumettre aux diktats des nouveaux ayatollahs.
Pardon de n’avoir pas été assez en colère, pardon d’avoir allumé des bougies, d’avoir dessiné des cœurs, pardon d’avoir prôné le débat, l’éducation et la pédagogie avec des gens tellement confits dans leurs bêtise et leurs croyances qu’ils en sont incapables.
Pardon d’avoir cultivé la naïveté la plus coupable alors qu’il aurait fallu la fermeté la plus intraitable.
J’ai regardé les vidéos et lu les post du père de la gamine par qui l’affaire est arrivée. J’ai lu les réponses, le harcèlement, les appels à la mobilisation relayés part des centaines de comptes privés, d’associations et par la moquée de Pantin. Leurs discours pue la connerie, la débilité profonde, la misère intellectuelle : « On a montré à ma fille une image d’un homme nu en disant c’est notre prophète ». Le mec fait allusion à l’amusant dessin ou Mahomet est représenté en Brigitte Bardot dans la célèbre scène du « mépris » et où elle demande « et mes fesses, tu les aimes, mes fesses ? » Comment voulez-vous discuter avec des gens incapables de comprendre la différence entre une photo et une caricature, des gens qui n’arrivent même pas à concevoir des concepts comme l’humour, l’altérité, le second degré ? Ces gens pour qui tout est offense, provocation, indignation ou oppression, tout le temps.
J’ai vu la vidéo de Adbelhakim Sefrioui, membre du conseil des imams de France. Il parle du fait qu’on ait montré des caricatures dans un cours dédié à la liberté d’expression dans des termes édifiants « nos enfants sont agressés, humiliés (…) nous les musulmans et les imans on refuse ce genre de comportement irresponsable et qui ne respecte pas le droit des enfants à garder leur intégrité psychologique (…) on exige la suspension immédiate de ce voyou ». Ces gens qui cultivent l’incessante culture de l’excuse pour leurs rejetons qui mettent le feu aux commissariats mais qui qualifient un prof engagé et courageux de « voyou » me font vomir.
Voila. Pardon d’avoir cru qu’on pouvait discuter et négocier avec des cons pareils. Parce que bien sûr, il y a les barbares violents finis à la pisse, ceux qui passent aux actes, les « déséquilibrés » comme on nous dit la plupart du temps, mais des déséquilibrés qui s’appuient toujours sur un discours, une idéologie.
Parce que, bien avant l’acte, il y a la parole, il y a ceux qui cultivent et entretiennent le terreau de la violence avec ce genre de postures perpétuellement indignées et offensées.
Tous disent la même chose au fond : On ne veut pas vivre comme vous, selon vos règles et vos lois. On veut imposer les nôtres et si vous nous en empêchez, vous êtes coupables. Certains le disent en allant chouigner sur Twitter, dans des manifestations ou au CCIF, d’autre le disent en faisant pression sur les institutions, dans les tribunaux et d’autres encore le disent à coup de kalachnikov ou de hachoirs de boucher.
Les moyens sont différents, le niveau de violence n’a rien à voir mais le discours de fond est le même : Ils ne veulent pas de ce que nous sommes.
Ils sont soutenus dans leur croisade par une belle armada de collabo gaucho, qui pour exister et avoir un peu de visibilité sont prêts à toutes les bassesses, toute les compromissions. Il faut se soumettre, se laisser piétiner, et en plus, il faut baisser les yeux.
Il ne faut pas s’indigner trop fort. Il faudrait pleurer en silence. Mollo sur les plaques commémoratives à Arnaud Beltrame. Mollo sur les termes. « Incivilités » c’est bien suffisant. « Sentiment d’insécurité », ça passe mieux. Mollo sur la stigmatisation. Il ne s’agirait pas de faire le jeu de…
« Mollo » sur la réalité en fait.
Je ne sais plus qui disait « ils nous massacrent et ils viendront pisser sur nos tombes », la formule est cruelle, mais juste.
Alors moi, aujourd’hui, je n’ai plus envie de discuter, de comprendre.
Je n’ai plus de patience. Je n’ai que ma colère.
Je ne veux plus lire les articles sur « l’enfance misérable des frères Kouachi » de Pleinel, les déclarations d’amour de Despente pour les tueurs du Bataclan, les envolées lyriques de Houria Boutelja sur « Mohamed Merah c’est moi ».
Je ne veux plus d’accommodements raisonnables, de petits compromis et de prise en compte des « sensibilités », parce que ça ne sert à rien, ça n’a jamais de fin.
Les déclarations théâtrales, les gesticulations et les coups de menton ridicules, les « Ils ne passeront pas », les « la plus grande fermeté » de nos politiques lamentables, c’est terminé.
Les justifications tordues, les « ils n’auront pas ma haine », les appels à « s’aimer très forts » et à la cohésion, c’est terminé.
Je ne veux pas « cohésioner » avec des gens qui font de notre vie un enfer, depuis des années.
Je ne veux plus allumer de bougies, parce que je ne supporte plus de vivre dans cette obscurité à laquelle nous nous sommes habitués progressivement, mais qui nous tue.
Je ne veux plus alimenter ces petites flammes tremblotantes et tellement inutiles.
Je veux le feu.
Celui qui n’aurait jamais dû cesser de nous animer, celui de l’attachement viscéral à nos valeurs, celui du courage et de la détermination à les défendre, celui de la révolte.
Celui qui, n’aurait jamais dû cesser de nous dévorer : celui de notre liberté.
