Publié depuis Eklablog


Tout ce que je déteste les gens
Notre société connaît une crise d’identité sans pareille où l’individualisme règne en maître, et au sein de laquelle l’homme ne peut s’empêcher de ressentir un vide et une solitude au goût amer, un vide qu’il tente de combler solitairement à travers une société de plaisirs momentanés et de consommation, une consommation qui joue sur l'image d'un monde utopique, qui nous invite à accéder à ce rêve comme un privilégié, un privilège qui dépend toutefois de nos moyens !
Mais existe-il un « bon » et un « mauvais » individualisme ?