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Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

 

Peut être une image de oiseau et texte qui dit ’La leçon la plus importante que j'ai apprise cette année est de ne jamais rien forcer: torcer conversations, amitiés, relations, attention ni amour. Toute chose forcée n'en vaut tout simplement pas la peine. Ce qui va arriver arrivera, ce qui va bloquer bloquera. Ce qui est sera. Esprit Spir tualtes A.I’

 

 

L'Alchimie, l'Aura, la Posture, Sentir, Ressentir Aimer, Souffrir sont en notre Ame  

Ainsi va la vie, ne rien forcer, rester tout simplement sois même authentique, laisser faire le destin, suivre le courant de la rivière, s'adapter, renoncer a à ses rêves, ses amours, l’obligation et la contrainte ne mènent nulle part. Rien ne peut être bâti sur de telles bases, mais il y a un Mais rien n'est jamais exact. C’est une question aussi de personnalité,  des expérience de son enfance, de sa famille, Introverti extraverti, Cela dépend de l'autre, de notre comportement, flexibilité, souplesse, lâcher prise comme tout le contraire, chez beaucoup de personnes, oui notre personnalité, peut changer notre vie, voir la rendre aussi difficile, compliqué, et des fois pour recevoir il faut savoir donner, comme allez au contact de l’autre, Certains humains ne viennent pas si facilement à nous, mais cela ne signifie pas pour autant qu'ils n'y sont pas intéressés, tout autant qu'intéressant. Apprendre à donner avant que de recevoir c'est important aussi. Quitte effectivement des fois à se tromper, à se casser la gueule. Mais c'est ça vivre aussi ! Non ? Sans vouloir être absolument utopiste … mais là « j’entends, j'entends" d'Aragon me paraît une bonne réponse

 

J'entends j'entends

 
 
J'en ai tant vu qui s'en allèrent, ils ne demandaient que du feu
Ils se contentaient de si peu, ils avaient si peu de colère
J'entends leurs pas, j'entends leurs voix
Qui disent des choses banales
Comme on en lit sur le journa, comme on en dit le soir chez soi
Ce qu'on fait de vous hommes femmes, ô pierre tendre tôt usée
Et vos apparences brisées, vous regarder m'arrache l'âme
Les choses vont comme elles vont, de temps en temps la terre tremble
Le malheur au malheur ressemble, il est profond, profond, profond
Vous voudriez au ciel bleu croire, je le connais ce sentiment
J'y crois aussi moi par moments comme l'alouette au miroir
J'y crois parfois je vous l'avoue à n'en pas croire mes oreilles
Ah je suis bien votre pareil, ah je suis bien pareil à vous
À vous comme les grains de sable, comme le sang toujours versé
Comme les doigts toujours blessés, ah je suis bien votre semblable
J'aurais tant voulu vous aider, cous qui semblez autres moi-même
Mais les mots qu'au vent noir je sème, qui sait si vous les entendez
Tout se perd et rien ne vous touche, ni mes paroles ni mes mains
Et vous passez votre chemin sans savoir que ce que dit ma bouche
Votre enfer est pourtant le mien, nous vivons sous le même règne
Et lorsque vous saignez, je saigne et je meurs dans vos mêmes liens
Quelle heure est-il quel temps fait-il, j'aurais tant aimé cependant
Gagner pour vous pour moi perdant avoir été peut-être utile
C'est un rêve modeste et fou, il aurait mieux valu le taire
Vous me mettrez avec en terre comme une étoile au fond d'un trou.
 
 

Peut être une image de texte qui dit ’Chacun de nous a a son histoire Et dans notre cÅur à l'affut Le va-et-vient de la mémoire Ouvre et déchire ce qu 'il fút «Nul ne guérit de son enfance >>, Jean FERRAT, 1990’

 

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