Publié depuis Eklablog

Et lorsque la douleur se fait trop forte et qu’on ne peut plus rendre les coups, on se replie sur soi-même et on laisse passer la tempête. Vient toujours un moment où l’ennemi se fatigue de frapper. Vient toujours un moment où pointe enfin la promesse d’une échappatoire.
Parce que je t'aime de Guillaume Musso.