Publié depuis Eklablog

« On a parfois, comme ça, des idées sur soi-même purement « visuelles », mais irrévocables. Le reste du temps, on se laisse flotter sans se voir, on se laisse disparaître dans une traînée de bulles saumâtres et sans couleur vers les fonds les plus bas, aveugle, sourd et muet de désespoir.
Ou alors, au contraire, on resurgit superbe et triomphant dans l’œil de quelqu’un, quelqu’un d’autre, aveuglé de ce soleil que vous êtes pour lui et qu’il invente au péril de son cœur. »
Françoise Sagan, Un profil perdu