Publié depuis Eklablog

Je hais les optimistes et la religion du positivisme qui compte tant d’adeptes. J’aime les désespérés, les hommes perdus, les orphelins.
Les gens qui vont bien, le proclame fièrement sans cesse, ils me désolent. Je ne peux leur accorder ma confiance : ils ont trop à perdre pour être fidèles et honnêtes.
Jean-Pierre Marielle :