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Il n’est pas rare que cette frénésie sexuelle recouvre une forte carence affective. « C’est le seul moment où j’oublie tout », confie Suzanne, l’héroïne d’À nos amours (Maurice Pialat, 1983). D’homme en homme, elle conjure la douleur d’être délaissée par ses parents. Derrière la provocation : « baisez-moi ! », on entend la criante détresse infantile : « aimez-moi ! ».
Jacques André.
