Publié depuis Eklablog

J'aurais aimé fondre en larmes, mais je ne pouvais pas pleurer. Dans ce monde, il existe une sorte de tristesse qui ne permet pas de verser des larmes. C'est une de ces choses qu'on ne peut expliquer à personne, et même si on le pouvait, personne ne comprendrait. Et cette tristesse, sans changer de forme, s'accumule silencieusement dans votre cœur comme la neige par une nuit sans vent.
Haruki Murakami La Fin des temps