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J'espère vraiment que vous trouverez quelqu'un qui vous aime.

Publié le par OursduForez63

 

 

J'espère vraiment que vous trouverez quelqu'un qui vous aime.

 

 

 

Et non, je ne veux pas dire quelqu'un qui vous envoie cent cœurs par seconde sur les réseaux sociaux. Je ne veux pas dire quelqu'un qui, à la fin du mois, vous offre des bouquets de roses.

 

Je ne veux pas dire quelqu'un qui vous paie tout ce que vous voulez. 

Oh, ma chère, l'amour c’est plus, plus, bien plus !

 

Je veux dire quelqu'un qui vous appelle sur votre portable à point d’heure du matin, quand les étoiles sont rares et qu'elles ne brûlent pas assez pour chauffer la nuit, lorsque tout est si sombre et si froid et que vous ressentez, vous ressentez toutes vos peurs.

 

Quelqu'un à qui vous pouvez parler à voix basse et entre les larmes. Quelqu’un à qui vous pouvez confesser vos cauchemars et ce sentiment ennuyeux qui coule dans vos veines, qui rampe dans vos os, et qui vous fait sentir comme si tout devait s’écrouler à cause de vous, et vous ne pouvez rien y faire.

 

Je veux dire quelqu'un qui veut vous décoiffer et sans maquillage, avec votre sweat préféré et ces baskets que vous n’avez pas encore jetées, même si elles sont usées parce qu'elles restent trop confortables.

 

Quelqu’un qui vous veut avec vos pires facettes, l

es ébréchées, les rayées et les arrachées.

 

Parce que ses yeux sont magnifiques.

 

Parce qu'ils font partie de vous.

 

Et lui de vous, ne veut vraiment rien changer.

 

Même pas vos erreurs. Même pas vos mauvais choix. Même pas votre façon de parler en rafale quand vous êtes énervée, et toute la folie dont vous êtes faite. Même pas votre sourire si éteint le matin, ou vos cuisses toujours trop grosses pour le miroir.

 

Quelqu'un avec qui vous n’avez pas à avoir honte de quoi que ce soit.

 

Quelqu'un qui, quand vous parlez, vous caresse les cheveux

et fait en sorte de vous sentir en sécurité.

 

Quelqu'un qui, quand vous vous perdez, vous prend dans ses bras, vous serre fort contre sa poitrine, mélangeant votre t-shirt à son parfum, vous embrasse le front, les joues, les lèvres, le cou, et vous fait vous sentir tout de suite à la maison.

 

J'espère vraiment que vous trouverez quelqu'un comme ça,

parce que, ma chère, vous le méritez ...

 

 

Isabelle GALLE

 

 

 

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Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

 

 

 

Tel cet ours en plein chaos.

Tu erres sur les routes des désillusions,

sans but ni chemin.

Tu navigues dans les tourments des tempêtes,

Des mers déchainées

Tu sombres, tu as envie de te laisser couler à jamais

Mais l’instinct de survie, le guerrier qui est en toi

Ce désir de vivre ce désir de conquérir, il est là

Ancré au plus profond de toi, de ton Âme

Alors tu nage et nage pour revenir à la surface

De ces eaux si sombres, si glacées

Tu vie, tu survie, tu t’accroche à cette vie

Pourtant que tu détestes

Entre ces voyages tumultueux

Tu t'arrêtes, tu te reposes, tu observes

Les déplacements, la vie des quidams, de ton entourage

Tu pleures cette vie dont tu te sens exclus.

Cette vie que tu aimais tant, que tu as perdue

Cette tête qui tourne, qui veut arrêter le temps.

Tel un Ours, désœuvrée dans ce monde bien trop compliqué.

Toi la Peluche ou justement le Grizzli

Avec tes folies tes envies

Tes passions, tes Amours, Ton Amour perdu à Jamais

Alors tu nages, tu nages un peu comme l’histoire de la

Petite grenouille dans le pot de Lait …

 

 

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Une belle morale…. à méditer…. L’âne et la corde invisible…

Publié le par OursduForez63

 

 

Communiquer et travailler avec un âne - Equinessentiel

 

 

Une belle morale…. à méditer…. L’âne et la corde invisible…

 

Il était une fois, un paysan qui se rendait au marché avec 3 de ses ânes pour vendre sa récolte…

La ville était loin, au moins trois jours de marche. Le premier soir, il s’arrêta pour bivouaquer à proximité de la maison d’un vieil ermite. Au moment d’attacher son troisième âne, il réalisa qu’il lui manquait une corde.
« Il faut absolument que j’attache mon âne se dit-il, sinon demain, il se sera sauvé dans la montagne ! »

Après avoir solidement attaché les 2 autres, il monta sur son âne et se dirigea vers la maison d’un vieil ermite.

Une fois arrivé, il demanda au vieil homme s’il n’avait pas une corde à lui donner.
L’ermite ne possédait absolument rien. Il n’avait donc pas la moindre corde. Il s’adressa alors au paysan et lui dit :
« Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne, et n’oublie pas de faire comme si tu l’attachais à un arbre. »
Perplexe, mais n’ayant pas d’autre solution, le paysan fit exactement ce que lui conseillait le vieil homme.

Annonce

Le lendemain, le premier regard du paysan à son réveil fut pour son âne.

Dans un grand soulagement, il découvrit qu’il était toujours là !
Après avoir chargé les 3 ânes, il décida de se mettre en route. Mais à cet instant, le troisième âne, celui qui n’avait pas été attaché pendant la nuit, refusa obstinément de bouger. Le paysan eut beau tirer et pousser sur son âne, rien n’y fit. L’âne refusait de bouger.
Désespéré, le paysan décida alors de retourner voir l’ermite pour lui raconter sa mésaventure.
– As-tu pensé à enlever la corde ? lui demanda l’ermite.
– Mais il n’y a pas de corde ! répondit le paysan.
– Pour toi oui, mais pour l’âne… il y a une corde.

Le paysan retourna alors à son campement et d’un ample mouvement, mima le geste de retirer la corde du cou de l’âne et de l’arbre. L’âne le suivit alors sans aucune résistance.

La morale de cette histoire ?

Nous oublions que nous sommes prisonniers de nos préjugés, de nos habitudes de penser, de ressentir et de faire. Parfois même, nous sommes esclaves de nos croyances. Elles nous entravent et nous malmènent, et pourtant, nous répugnons à nous en défaire.

Et vous, quelles cordes invisibles vous empêchent de vous mettre en marche ?

 

Auteur inconnu

 

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Profession de Foi

Publié le par OursduForez63

 

Profession de Foi

 

Je ne me censurerai plus jamais pour faire plaisir.
Je ne renoncerai pas à ma nature profonde, en pleine éclosion, pour rassurer quelques vagues frileux.

Je ne tairai pas ma vérité pour éviter de déplaire, je n'étoufferai ni mes cris de joie, ni mes larmes, ni ma jouissance éblouie, ni mes questions dérangeantes, ni mes rires, ni mes émois trop encombrants.
Ils sont l'expression de ce que je vis, de ce que je suis.
Et je ne changerai pas ce que je suis pour entrer dans le carcan construit par les craintes et les préjugés.

Je ne vivrai plus jamais en dilettante, en marge de ma vie ; j'en serai l'artisan, et je continuerai à creuser, infatigablement, à la recherche du vrai, du juste et du bon, en moi et autour de moi.

Le front haut et fier, je regarderai sans ciller tant l'ombre que la lumière.
Je cultiverai la ferveur et l'Amour, de toute mon âme enchantée, sur mon chemin de connaissance.

Je veux désormais aller vers ceux qui n'attendent pas de moi que je les rassure ou me conforme à leurs exigences, qui me voient et m'acceptent malgré et pour ce que je suis, libre, sauvage, dans toute ma diversité, ma profondeur;

Désormais je ne me donne, et je n'accepte de recevoir que de ceux qui caressent et étreignent mon âme sans la contraindre, qui m'aiment et me respectent dans toute ma fluidité, forte et douce à la fois, ondoyante dans mon éveil, brûlante dans ma passion et toujours en mouvement vers ce qui m'appelle et m'élève.
Je les aime et les respecte en retour, dans toute l'expression de leur être.

Je ne marcherai plus qu'aux côtés de ceux qui ne comptent pas mes foulées et ne jugent pas de mon itinéraire, mais partagent ma joie simple à embrasser le monde d'un regard d'enfance. Qui savent donner et recevoir en toute simplicité.
Au pas de ceux-là, je réglerai le mien, le temps qu'il nous plaira.

Aujourd'hui je marche, droite et nue, dans l'accueil inconditionnel de celle que je suis, l'âme remise au monde par l'eau et par les flammes.


Françoise Jeurissen

 

 

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Je n'ai juste pas envie de me réveiller un beau matin et me rendre compte que

Publié le par OursduForez63

 

 

Je n'ai juste pas envie de me réveiller un beau matin et me rendre compte que la moitié de ma vie m'a déjà filé entre les doigts, que le temps de ma jeunesse est loin derrière moi, et que pourtant, il y a déjà un bon nombre de choses que je regrette de ne pas avoir eu le courage de faire.


Je refuse de me trimbaler un sac de phrases-non dîtes par peur, d'occasions ratées, de projets non-aboutis, de rêves brisés en mille morceaux et de regrets en tout genre.
Et c'est pour cette raison que, chaque jour, je me force à me répéter que la vie est courte, fragile, incertaine, et que c'est pour cela qu'on ne peut se permettre d'en gâcher une seule seconde.


Je refuse de perdre mon temps avec des gens qui n'en valent pas la peine, je refuse d'avoir des doutes, d'être noyée sous les problèmes, de craindre le regard des autres, de trop penser au lendemain.


Je veux me réveiller un jour en constatant que la moitié de ma vie est derrière moi, certes, mais que j'ai gardé en mémoire un flot de souvenirs colorés, de visages chaleureux, de rires mélodieux.


Je veux sourire en y repensant, pouvoir me dire que je ne regrette rien et qu'il me reste encore un peu de temps pour accomplir d'autres choses, peut-être plus belles encore...

 

Auteur Inconnu

 

 

 

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Comme le fleuve qui coule

Publié le par OursduForez63

 

 

Paulo Coelho — Wikipédia

 

 

Quel rôle le grand-père joue-t-il vraiment dans la société ...

 

 

 

Le grand père cessa d’écrire, sourit, et déclara à son petit-fils :
« J’écris sur toi, c’est vrai. Mais plus important que les mots est le crayon que j’utilise. J’aimerais que tu sois comme lui quand tu seras grand. »

 


Intrigué, le gamin regarda le crayon, et il ne vit rien de particulier ; « Mais il est pareil à tous les crayons que j’ai vus dans ma vie ! »

 


-Tout dépend de la façon dont tu regardes les choses. Il y a en lui cinq qualités qui feront de toi, si tu parviens à les garder, une personne en paix avec le monde.

 

 

 

« Première qualité : tu peux faire de grandes choses, mais tu ne dois jamais oublier qu’il existe une Main qui guide tes pas. Cette main, nous l’appelleront Dieu, et Il doit toujours te conduire vers Sa volonté.

 

Deuxième qualité : de temps à autre je dois cesser d’écrire et utiliser le taille-crayon. Le crayon souffre un peu, mais à la fin il est mieux aiguisé. Par conséquent, sache supporter certaines douleurs, car elles feront de toi une meilleure personne.

 

Troisième qualité : le crayon nous permet toujours d’utiliser une gomme pour effacer nos erreurs. Comprends que corriger une chose que nous avons faite n’est pas nécessairement un mal mais que c’est important pour nous maintenir sur le chemin de la justice.

 

Quatrième qualité : ce qui compte vraiment dans le crayon, ce n’est pas le bois ou sa forme extérieure, mais le graphite qui se trouve à l’intérieur. Par conséquent, prends toujours soin de ce qui se passe en toi.

 

Enfin, la cinquième qualité du crayon : il laisse toujours une marque. De même, sache que tout ce que tu feras dans la vie laissera des traces, et efforce-toi d’être conscient de tous les actes.


Paulo Coelho

Comme le fleuve qui coule

 

 

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