Tout m'est revenu d'un seul coup

Tout m'est revenu d'un seul coup. Je me suis souvenue comme j'aimais être blottie tout contre Elle, et comme je me sentais en sécurité chaque fois qu'elle me prenait dans ses bras. J'ai presque du me faire violence pour m'écarter et pour cesser de m'enivrer de son odeur. Je ne l'avais pas sentie depuis si longtemps.Puis elle m'a sourie, et là, ce n'était plus une sensation de vertige que j'éprouvais : c'était une certitude. Tout ce qui Attache, Déchire.
Meg Cabot
Un grand Amour, quand il approche, se

Un grand Amour, quand il approche, se laisse précéder de signes qu'il nous est impossible de déchiffrer d'abord. Ils ne nous deviennent intelligibles qu'après le reflux de la vague,quand elle découvre sur le rivage le désordre des souvenirs et des émotions.Alors, nous comprenons,mais il est trop tard.
Jean-Christophe Rufin
Publié depuis Eklablog

Il se fait tard ce soir,
Comme tous ces soirs ,
Où je reste dans le noir ,
Enfermé dans mon tiroir,
Je ne veux pas sortir mes idées noires,
Je veux juste penser à toi,
Dans la tendresse et les caresses,
Il y a tant de douceur enfermé,
Il suffisait juste ,que tu te laisses emporter
Qu il fut doux de t'aimer,
Et qu'il dure de t'aimer encore,
Sans toi,
Fuir pour crier sa douleur,
Pour etre seule et ne pas faire souffrir
Cacher ses sentiments ,
Qui vous arrache le coeur,
Quand seule devant sa douleur,
Ce mal de vivre,
Vous envahit et vous démunit
J'ai mal à penser,
Que tu as oublié
Mon Amour passionné,
Que tu m'as dit de partir ,
Et de m'effacer
"Ce pourquoi reste mon désarrois
Aimer
Jusqu'à la déchirure,
Fermer cette blessure,
A jamais condamner par toi,
Si tu as joué de moi,
Tu fus mon Amour.
A jamais
il reste toujours des souvenirs
enfuis dans notre mémoire
Sylvie
Jamais il n'avait vu cette splendeur de sa peau brune

Jamais il n'avait vu cette splendeur de sa peau brune, la séduction de sa taille, ni cette finesse des doigts que la lumière traversait. Il considérait son panier à ouvrage avec ébahissement, comme une chose extraordinaire. Quels étaient son nom, sa demeure, sa vie, son passé ? Il souhaitaient connaître les meubles de sa chambre, toutes les robes qu'elles avaient portées, les gens qu'elle fréquentait ; et le désir de la possession physique même disparaissait sous une envie plus profonde, dans une curiosité douloureuse qui n'avait pas de limites.
Gustave Flaubert
il y a aussi les Familles du Hasard

"J’ai toujours pensé qu’il y avait des familles sur la terre et que, en plus de ceux qui partagent votre sang et votre enfance, il y a aussi les familles du hasard, ceux que l’on reconnaît confusément comme étant son parent, son pair, son ami, son amant, comme ayant été injustement séparé de vous pendant des siècles que vous avez peut-être partagés sans vous connaître.
Ça n’est pas ce qu’on appelle la famille de l’esprit ni celle des corps, c’est une parenté faite de silences, de regards, de gestes, de rires et de colères retenus, ceux qui se choquent ou s’amusent des mêmes choses que vous.
Contrairement à ce qui se dit, ce n’est pas pendant la jeunesse qu’on les rencontre le plus souvent mais plus tard, quand l’ambition de plaire est remplacée par l’ambition de partager."
Derrière l’épaule
Françoise Sagan

