On ne se méfie jamais assez des êtres qui semblent tout accepter, tout supporter en silence et parfois même en souriant. Leur soumission parait sans limite, leur tolérance inépuisable, puis un jour ils quittent le jeu, tournent les talons, claquent une porte, et c’est définitif. On ne peut plus rien pour les retenir. Intérieurement, ils ont fait tout le chemin, bloqué les comptes, ils ne sont presque déjà plus là quand ils annoncent qu’ils vont partir.
Si les militants ''dits'' écologistes ne caricaturaient pas les automobilistes ''dits'' polluants, ils ne seraient pas ''dits'' fachos-écolos. A nous de redéfinir l'écologie, la vraie
Sincèrement pouvons-nous parler de démocratie quand le choix de la majorité est de refuser de voter face une minorité imposant des interdictions d'esprit totalitaire ?