Publié depuis Eklablog

Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux.
Andreï Makine

Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux.
Andreï Makine

J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une coiffure, des talons. Ce n'est qu'une question d'enveloppe. Je n'ai jamais été une adepte du féminisme et n'ai jamais ressenti le besoin de me défendre en tant que femme. Pour moi, un combat qui réduit les gens à un dénominateur commun a quelque chose de caricatural. Je me méfie des catégories. Qu'est-ce qui nous définit ? Notre sexe ? Notre métier ? Notre couleur ? Notre nationalité ? Non. C'est bien plus complexe que ça. La richesse des êtres humains tient à leur dualité, à leurs contradictions. J'aime franchir les lignes, brouiller les rangs, faire se télescoper les extrêmes.
Fanny Ardant

Les gens qui ne lisent pas ignorent l'exaltation
que l'on peut ressentir dans une librairie
Charles Dantzig

Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur
De tous les hommes, c'est celui de chacun
L'Ecume des jours de Boris Vian