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"Se reconstruire, c’est un acte de courage, une renaissance après l’effondrement.
C’est accepter que l’on s’est brisé, que des morceaux de nous sont tombés en miettes, et qu’il faudra du temps pour les rassembler, les réassembler d’une manière nouvelle. Ce n’est pas simplement recoller les morceaux, mais redéfinir qui l’on est, qui l’on veut être, dans un monde qui nous a parfois laissé à terre.
La reconstruction commence souvent dans le silence, lorsque les larmes ont cessé de couler et que l’on se retrouve seul face à soi-même. C’est là que l’on découvre cette force cachée, ce désir de vivre malgré tout, de se relever, de guérir. Les premières étapes sont hésitantes, chaque pas une victoire fragile, mais peu à peu, on retrouve l’équilibre.
Il y a des moments de doute, des rechutes, des nuits où l’on se demande si l’on y arrivera. Mais chaque matin, la lumière revient, et avec elle, l’espoir. On apprend à se pardonner, à accepter les faiblesses, les erreurs, les cicatrices. On comprend que ces blessures ne sont pas des marques de faiblesse, mais des témoignages de la bataille que l’on a mené pour rester debout.
Se reconstruire, c’est aussi s’entourer de ceux qui nous tendent la main, de ceux qui, par leur amour et leur présence, nous rappellent que l’on vaut la peine d’être sauvé. C’est trouver du réconfort dans les sourires, dans les gestes simples, dans la beauté du quotidien qui, peu à peu, reprend des couleurs.
Et un jour, sans même s’en rendre compte, on se redresse, on se sent plus fort. On n’est plus la même personne qu’avant, mais quelqu’un de nouveau, forgé par les épreuves, riche d’une résilience qui nous surprend nous-même.
On se rend compte que l’on a grandi, que l’on s’est réinventé.
Et c’est ainsi, dans cette nouvelle version de soi, que l’on trouve une paix inattendue, une fierté d’avoir su se reconstruire, contre vents et marées ".
Charlotte Cellier
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" La vie est bien trop courte pour perdre son temps à se faire une place là où l’on n’en a pas, pour démontrer qu’on a ses chances quand on porte tout en soi, pour s’encombrer de doutes quand la confiance est là, pour prouver un amour à qui n’ouvre pas les bras, pour performer aux jeux de pouvoir quand on n’a pas le gout à ça, pour s’adapter à ce qui n’épanouit pas.
La vie est bien trop courte pour la perdre à paraître, s’effacer, se plier, dépasser, trop forcer.
Quand il nous suffit d’être, et de lâcher tout combat que l’on ne mène bien souvent qu’avec soi, pour enfin faire la paix, être en paix.
Et vivre. En faisant ce qu’on aime, auprès de qui nous aime, dans un endroit qu’on aime, en étant qui nous sommes, Vraiment ".
Alexandre Jolien

