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Tout ce qui m'indigne, me révolte, me désespère est inoculé dans mes veines. Que celui qui n'a jamais laissé médire d'un ami devant lui me jette la première pierre. Que celui qui n'a jamais laissé macérer sa vie dans le mépris, l'indifférence, la grisaille me juge. Que celui qui n'est pas descendu dans l'enfer de l'insignifiant (c'est comme ça... on y peut rien... d'ailleurs ils l'ont dit à la télé...) me condamne. Que celui qui n'a pas cru - pas souhaité pour être enfin laissé en paix - que la mort et le non-sens aient le dernier mot me montre du doigt.
C'est notre participation muette à tout ce qui a lieu sur terre, notre coresponsabilité qu'il s'agit de reconnaître. Seul celui qui a osé voir que l'enfer est en lui y découvrira le ciel enfoui. C'est le travail sur l'ombre, la traversée de la nuit qui permettent la montée de l'aube.
Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?
Désormais Les mots vont se dérober.
Car le ciel est comme la traîne de la mariée que les enfants viennent toucher pour y croire. Le ciel c'est de pressentir que tout ce que je ne mettrai pas au monde de gratitude et de célébration n'y sera pas.
Le ciel c'est la reddition, la fin de la croisade, les armes baissées.
C’est la goutte de miel de l'instant sur la langue. J'ai beaucoup fait pour ce monde quand je suspends ma course pour dire merci.
" Oú cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?" Christiane Singer
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Bonne chance aux deux finalistes...
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Si quelqu'un désire qu'un souhait se réalise, il doit d'abord capturer un papillon et lui murmurer ce désir.
Puisqu'un papillon ne peut pas faire de son, le papillon ne peut révéler le souhait à personne d'autre qu'au Grand Esprit qui entend et voit tout.
En gratitude d'avoir donné au beau papillon sa liberté, le Grand Esprit exauce toujours le vœu.
Donc, selon la légende, en faisant un vœu et en donnant au papillon sa liberté, le vœu sera porté au ciel et sera exaucé.
Légende indienne




![Peut être une image de texte qui dit ’"[Les intellectuels bourgeois] disent souvent qu'ils défendent la liberté, mais ils défendent d'abord les privilèges que leur donne, et à eux seuls, la liberté. Et du reste, la plupart du temps, ils ne défendent même pas la liberté, dès qu'il y a du risque à le faire". l Albert Camus, "Le Pain et la Liberté" (1953) La Albert chute Camus’](https://ekladata.com/vd5zq5th4wwF-Eccjuv_WBHJ5Yg@649x941.jpg)