Publié depuis Eklablog

En attendant Halloween, l'hiver Noël Approche








En attendant Halloween, l'hiver Noël Approche








Chère vie !
Le moment est venu de te remercier car nous avons fait un long trajet ensemble. Ce ne fut pas toujours facile. Tu m’en as mis des bâtons dans les roues, tu m’en as donné des leçons ! Ai-je bien tout retenu ? Pas si sûr !
Mais j’ai beaucoup appris quand même, un peu comme à l’école avec une maîtresse assez exigeante. Quand je ne comprenais pas bien, tu n’hésitais pas à me faire réciter la même leçon.
Je te remercie notamment de m’avoir fait comprendre deux choses essentielles : La première, c’est que tout est éphémère, tout passe. Rien n’est jamais acquis et qu’un attachement viscéral aux êtres et aux biens n’est pas forcément une bonne attitude.
La deuxième, c’est qu’il est beaucoup plus facile de juger que d’essayer de comprendre. Cela m’a permis, malgré de nombreuses rechutes (ben, oui je ne suis pas parfait, loin de là !) de relativiser et d’accroître mon champ de conscience.
Chère compagne, tu m’as fait souffrir et donner aussi de grands plaisirs. Plus je vieillis et plus je tiens à toi, plus tu m’apparais précieuse. Je regrette presque de ne pas avoir su t’apprécier à ta juste valeur, trop pris par mes pensées, mes problèmes, mon égo ce qui me déconnectait souvent de ta réalité.
Oui, je te remercie sincèrement de ce que tu as fait pour moi et il m’a fallu cet instant pour te le dire. Quelle ingratitude !! On va encore cheminer un bout ensemble, certainement dans une meilleure harmonie car j’écoute mieux et je suis plus attentif. L’expérience que tu m’as transmise va être utile pour bien vivre la fin de cette histoire car je sais qu’un jour il faudra que je te quitte. Je souhaite le faire dans la lumière et la sérénité.
Daniel Genty

Petite histoire à méditer...
Un homme raconte : J'avais engagé un plombier pour m'aider à restaurer une vieille ferme, et alors qu'il venait de finir une rude première journée de travail, un pneu crevé lui a fait perdre une heure de salaire, sa perceuse électrique a lâché et son vieux camion d'une tonne a refusé de démarrer.
Pendant que je le ramenais chez lui, il est demeuré assis dans un silence de pierre. En arrivant chez lui, il m'a invité à rencontrer sa famille. Alors que nous marchions vers la porte d'entrée, il s'arrêta brièvement près d'un petit arbre, touchant le bout des branches avec ses deux mains.
En ouvrant la porte, il connut une transformation étonnante. Son visage était enveloppé de sourires, il embrassa ses deux petits enfants et donna un baiser à sa femme.
Après, il m'a raccompagné à la voiture. On a passé de nouveau près de l'arbre et ma curiosité a eu le meilleur de moi. Je lui ai demandé ce que je l'avais vu faire plus tôt.
" Oh, c'est mon arbre à problèmes, a-t-il répondu, je sais que je ne peux pas m'empêcher d'avoir des problèmes au travail, mais une chose est sûre, ces problèmes n'ont pas leur place dans la maison avec ma femme et les enfants.
Donc, je les accroche sur cet arbre tous les soirs quand je rentre à la maison et demande à Dieu de s'en occuper. Puis, le matin, je les ramasse à nouveau. "C'est drôle, a-t-il souri, quand je sors le matin pour les ramasser, il n'y en a pas autant que je me souviens d'en avoir accroché la veille."
Ceci vaut la peine d'être partagé...

Imaginez tous les gens que vous rencontrez dans une vie. Ils arrivent par vagues, et se retirent avec la marée suivante. Certaines sont plus puissantes que d’autres et ont un impact plus profond. Parfois, les vagues apportent avec elles des traces venues du fin fond de l’océan et les lâchent sur le rivage où elles laissent une empreinte de leur passage, longtemps après qu’elles se sont retirées.
Colleen Hoover- (Jamais plus)