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"Celui qui croit en lui-même n'a pas besoin de convaincre les autres.
Celui qui est heureux avec lui-même n'a pas besoin de l'approbation des autres.
Celui qui s'accepte lui-même, le monde entier l'acceptera. "
Lao-Tseu
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′′ Les chats regardent les choses. Ensuite, dans les ténèbres, ils regardent avec la lumière qu'ils avaient et dont ils se sont appropriés."
Laurent Olivan
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Triste Un grand monsieur peut être le dernier philosophe, de notre temps vient de nous quitter, qui LUI a largement fait sa part POUR LA PROTECTION DE LA NATURE DES HOMMES contrairement aux bouffons rouges politique écolos de mes deux
Merci à lui tel comme le petit colibris, de nous avoir apporté tant de choses. Qu'il puisse veiller sur nous, sur la Terre de là-haut.
RIP à toute sa famille, ses amis et tous ses proches

C’est avec beaucoup d’émotion et une infinie tristesse que nous apprenons le décès de Pierre Rabhi ce 4 décembre 2021 à l’âge de 83 ans.
Paysan, pionnier de l’agroécologie, écrivain et conférencier, homme d’engagement, enfant du désert devenu philosophe, Pierre Rabhi a été nourri tout au long de sa vie par la beauté et l’harmonie de l'univers. Il aura inlassablement œuvré pour favoriser l’avènement d’un monde humaniste et respectueux de la nature.
Né à Kenadsa dans une oasis du désert algérien, il fut déchiré entre une origine musulmane et une éducation chrétienne, un cadre traditionnel et la modernité. Petit employé de banque, puis ouvrier, travailleur immigré confronté à l’absurdité de l’univers urbain et de la vie en entreprise, il voulut expérimenter une autre façon de vivre en lien avec la nature. Il parvint, en compagnie de sa femme Michèle et de leurs cinq enfants, à vivre des ressources d’une petite ferme en Ardèche - Montchamp - lieu cher à son cœur, réalisant ainsi son rêve de retour et de recours à la terre. C’est au contact de la nature qu’il forgera ses intimes convictions. Du sol caillouteux de sa ferme, il fera une oasis de verdure, laissant à sa famille une terre fertile. Il cherchera à partager et à transmettre ses intuitions et son savoir agroécologique et lança en France, en Afrique sahélienne et au Maghreb, de nombreuses initiatives pour contribuer à l’autonomie, la sécurité et la salubrité alimentaires des populations.
Pendant près de soixante ans, il a ainsi soutenu le développement de l’agroécologie à travers le monde, participant à la formation de milliers de paysans aux pratiques agricoles écologiques (centre de Gorom-Gorom au Burkina Faso, au Niger, au Togo, au Bénin, au Maroc, en Tunisie, en Palestine ou en Mauritanie) témoignant inlassablement de son parcours et répondant toujours avec humilité et bienveillance aux nombreuses sollicitations. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages et de plusieurs dizaines de préfaces, il rencontra une vaste audience avec son ouvrage Vers la Sobriété heureuse, où il prône la modération et le respect de la nature. Pour des centaines de milliers de personnes, ce livre a été le début d’un chemin et un véritable éveil.
Initiateur de plusieurs ONG, partageant les valeurs de la Charte pour la Terre et l’Humanisme qu’il avait posées, et avec lesquelles il gardera tout au long de sa vie un lien privilégié, toujours soucieux de leur devenir, il répétera sans se lasser que nous devons « d’abord nous changer pour changer le monde ».
Nous le remercions du fond du cœur pour tout ce qu’il nous apporté : solidarité, fraternité et humanité. Sa manière d’appréhender le monde, de se préoccuper du destin des plus démunis et son amour de la Terre-mère resteront une grande leçon pour nous tous.
Nous tenons à témoigner de notre amitié et de notre affection à son épouse Michèle, à ses enfants et à leurs conjoints et compagnes, ainsi qu'à ses petits-enfants qu’il aimait profondément.
*Terre & Humanisme, Les Amis de Solan, Les Amanins, Fonds de Dotation Pierre Rabhi, Mouvement Colibris, terre & Humanisme Maroc, Coopérative Oasis.
Paix et amour ...
La légende du colibri : une légende amérindienne !
Voici la légende du colibri telle que la raconte Pierre Rabhi :
Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »
La morale de la légende du colibri
Que nous apprend cette légende ?
Plutôt que de ne rien faire face aux problèmes environnementaux, sociaux ou économiques actuels parce que l’on se sent impuissant ou que l’on pense que la solution doit venir des autres, on peut agir avec ses compétences, à son échelle… Et même si pris isolément nos actes semblent dérisoires, c’est grâce à la somme des colibris que les choses changent. Cette légende peut aussi se rapprocher de cette citation de Gandhi :
Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.















