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Publié le par OursduForez63

 

Peut être une image de texte qui dit ’Dans la phrase: "Ça ira mieux demain", on parle de quel "demain", exactement? (Ça commence à faire long...)’

 

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Publié le par OursduForez63

 

 

Peut être une image de 4 personnes et texte qui dit ’Mdrrrrrr on dirait un accouchement avec les deux sages-femmes et le daron en panique’

 

 

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Publié le par OursduForez63

 

 Peut être un gros plan de 1 personne

 

« Vieillissant, je ne me dis pas que les promenades en bord de mer seront de moins en moins nombreuses mais je me dis que les attaques de la nostalgie vont se faire de plus en plus fréquentes. Et c’est normal car j’ai plus de passé que d’avenir, donc dans l’équilibre de mon psychisme, il y a davantage de choses faites que de choses à faire. La tentation est grande de se laisser rattraper par le souvenir. Mais je veux encore me fabriquer des moments et non pas en revivre. Le jour où je vais disparaître, j’aurai été poli avec la vie car je l’aurai bien aimée et beaucoup respectée.

Je n’ai jamais considéré comme chose négligeable l’odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis.

Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés.

Le passé c’est bien, mais l’exaltation du présent, c’est une façon de se tenir, un devoir.

Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l’on voudrait avoir, on ne s’émerveille plus de ce que l’on a. On se plaint de ce que l’on voudrait avoir. Drôle de mentalité !

Se contenter, ce n’est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l’on a, c’est un savoir-vivre. »

 

 Dans son livre « Promenades en bord de mer et étonnements heureux » Olivier de Kersauson nous fait partager son amour de la vie....

 

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Publié le par OursduForez63

 

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Je sais que parfois il est dur de rester à mes côtés. Je sais que parfois je suis compliquée à comprendre.

J'ai des silences profonds et mélancoliques où je ne laisse entrer personne.

J'ai des larmes difficiles à comprendre...

J'ai une sensibilité tellement développée qu'il suffit d'un rien pour me blesser et me casser en mille morceaux.

J'ai un besoin d'amour si fort que parfois ça me fait mal et me fait peur !

C'est pour ça que je ne laisse personne entrer dans mon cœur. C'est pour ça qu'il est si difficile d'être près de moi, de m'accepter, de m'aimer, de m'embrasser. C'est souvent plus facile de s'enfuir et de me laisser seule.

C’est comme l'eau de la mer, si salée qu’elle est impossible à boire. Je suis comme un orage d'été, soudaine et inattendue, légère et imprévisible, colorée comme les confettis et fragile comme une bulle de savon.

Je suis comme un lever de soleil sur la mer, douce et délicate mais qui peut être aveuglée si vous me fixez intensément. Je suis sûre et têtue, sage et naïve, instinctive et sauvage, passionnée et mélancolique, pleine de doutes et de rêves...Je suis différente de ce que j'étais hier et de ce que je deviendrai demain.

Mais au fond, ce qui est important, ce n'est pas de me définir mais d'exister !

Et j'existe, j'aime, je vis, je me bats, je tombe et je me lève. Avec le soleil dans les yeux et le printemps dans le cœur...

 

I. Galle

 

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Publié le par OursduForez63

 

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Je suis haï. Pourquoi ? Parce que je défends

Les faibles, les vaincus, les petits, les enfants.

Je suis calomnié. Pourquoi ? Parce que j’aime

Les bouches sans venin, les cœurs sans stratagème.

Le bonze aux yeux baissés m’abhorre avec ferveur,

Mais qu’est-ce que cela me fait, à moi rêveur ?

Je sens au fond des cieux quelqu’un qui voit mon âme ;

Cela suffit. Le flot ne brise point la rame,

Le vent ne brise pas l’aile, l’adversité

Ne brise pas l’esprit qui va vers la clarté.

Je vois en moi l’erreur tomber et le jour croître ;

Je sens grandir le temple et s’écrouler le cloître.

Rien de fermé. Le ciel ouvert. L’étoile à nu.

L’idole disparaît, Dieu vient. C’est l’inconnu,

Mais le certain. Je sens dans mon âme ravie

La dilatation superbe de la vie,

Et la sécurité du fond vrai sous mes pas.

L’abri pour le sommeil, le pain pour le repas,

Je les trouve. D’ailleurs les heures passent vite.

Quelquefois on me suit, quelquefois on m’évite ;

Je vais. Souvent mes pieds sont las, mon cœur jamais.

Le juste, — Hélas, je saigne, où sont ceux que j’aimais ? –

Sent qu’il va droit au but quand au hasard il marche.

Je suis, comme jadis l’antique patriarche,

Penché sur une énigme où j’aperçois du jour.

Je crie à l’ombre immense : Amour ! Amour ! Amour !

Je dis : espère et crois, qui que tu sois qui souffres !

Je sens trembler sous moi l’arche du pont des gouffres ;

Pourtant je passerai, j’en suis sûr. Avançons.

Par moments la forêt penche tous ses frissons

Sur ma tête, et la nuit m’attend dans les bois traîtres ;

Je suis proscrit des rois, je suis maudit des prêtres ;

Je ne sais pas un mois d’avance où je serai

Le mois suivant, l’orage étant démesuré ;

Puis l’azur reparaît, l’azur que rien n’altère ;

Ma route, blanche au ciel, est noire sur la terre ;

Je subis tour à tour tous les vents de l’exil ;

J’ai contre moi quiconque est fort, quiconque est vil ;

Ceux d’en bas, ceux d’en haut pour m’abattre s’unissent ;

Mais qu’importe ! Parfois des berceaux me bénissent,

L’homme en pleurs me sourit, le firmament est bleu,

Et faire son devoir est un droit. Gloire à Dieu !

 

Les Quatre Vents de l’esprit de Victor Hugo.

 

 

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Publié le par OursduForez63

 

 

Peut être une image de 1 personne et texte qui dit ’La plupart des gens se séparent de quelqu'un de bien, en recherchant quelqu'un de mieux pour finir avec quelqu'un de pire..’

 

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