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Claude Brasseur, qui toute sa vie a alterné les rôles au cinéma, au théâtre et à la télévision, appartenait à une longue lignée de comédiens. Râleur, séducteur, gouailleur, il laisse derrière lui une pléiade de rôles marquants.


D’un éléphant ça trompe énormément à Camping en passant par La Boum, Claude Brasseur a traversé 60 ans de cinéma dans près de 100 films. Une voix qui imposait, un regard au sourire sympathique et aux yeux malicieux. Il était notre père, notre frère et notre copain à tous.

Claude a participé à bon nombre de Paris Dakar de la Grande Epoque comme coéquipier du Grand Jacky Ickx ! Un équipage plus qu'efficace qui a remporté la victoire en 1983 sur un Mercédès ML ! Ils ont aussi courru sur CX mais surtout à ne pas oublier... Les célèbres Porsche 911 et 959 "Rothmans" de 1984 à 1986.




J'avais bien aimé un de ces dernier film
Le souper
Bien sur Un éléphant ça trompe énormément
Victor Lanoux, Guy Bedos, Jean Rochefort et Claude Brasseur dans "Un éléphant ça trompe énormément " réalisé par Yves Robert, sorti en 1976

Camping
Et surtout Vidock toute notre jeunesse ce feuilleton
Claude Brasseur, je l'avais découvert minot sur nos vieille tv en noir et blanc dans les aventures de Vidocq. Et depuis, pas une seule fois il ne m'avait déçu : ils faisaient partie de ces acteurs qui, par leur simple présence, transforment un film banal en chef d'œuvre.
Adieu François Vidocq, encore un pan de mon enfance qui s'en va !!!


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J 'aimerais que tu viennes me voir en une nuit d'hiver et que, ensemble derrière les vitres, regardant la solitude des rues sombres et glacées, nous nous souvenions des hivers des contes de fées, où l'on vécut ensemble sans le savoir.
Dino Buzzati
L 'ORIGINE DU PÈRE NOEL

L 'ORIGINE DU PÈRE NOEL
Tout le monde ne sait pas que le célèbre personnage du Père Noël remonte à une ancienne tradition folklorique germanique et nordique qui a été assimilée au fil des siècles par le Christianisme. Selon la mythologie nordique, le Dieu Odin organisait chaque année une chasse, précisément pendant le solstice d'hiver, où les autres dieux et guerriers tombés participaient aussi. La tradition voulait que les enfants remplissent leurs fruits et paille leurs bottes, et mis près de la cheminée pour nourrir le mythique cheval ′′ Sleipnir ", le destrier volant du Dieu nordique. En tant que récompense Odin aurait remplacé les cadeaux par des bonbons, une tradition qui nous rappelle la coutume du bas de la béfana.
Avec l'avènement du christianisme, la figure mythologique d'Odin fut remplacée par la figure de Saint-Nicolas de Mira, un célèbre évêque chrétien du IVe siècle de la ville byzantine en Turquie. Le Santa Claus moderne vient du nom néerlandais ′′ Sinterklaas ", un personnage inventé qui vient précisément de Saint-Nicolas, entre autres ses robes sont similaires à celles de l'évêque de Mira. Sinterklaas s'envole sur les toits des maisons en train de monter un cheval blanc comme celui d'Odin alors que ses assistants descendent dans les comignols pour laisser les cadeaux aux enfants. La tradition de Sinterklaas a probablement débarqué en Amérique avec les colons hollandais qui ont fondé New York, une fois appelé New Amsterdam. À partir de la fin de 800, la figure de Santa Claus fusionne avec celle du Father Christmas anglais, ses origines remontent au XVe siècle et n'atteignit la popularité qu'à l'époque victorienne.
















