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Incohérence de ce gouvernement !!!! soit on confine tout le monde ou pas, Alors que écoles mairie usine garages contrôle technique etc. restent ouvert, d'autres comme libraires fleuristes sont OBLIGES DE FERMER, par contre la fnac reste ouvert cherchez l'erreur, je ne supporte plus ces bouffons courage à tous les commerçants
Lettre de François Busnel
Animateur de La Grande Librairie
que je partage pour demander la réouverture des librairies :
"Monsieur le Président,
Je vous fais une lettre, avec tous les libraires de France, tous les éditeurs de France, tous les écrivains de France et, surtout, tous les lecteurs de France, une lettre que vous lirez peut-être...
Ce matin sur la radio France Info, à 7h20, j’ai plaidé pour l’ouverture des librairies. Ouvrir les librairies, ce n’est pas faire une exception, c’est la norme : le combat contre l’obscurantisme qui nous menace passe par la lecture. Je pourrais développer plus encore : tout est dans cette lettre qui est devenue une « pétition », initiée par le Syndicat des Libraires (SLF), le Syndicat des Editeurs (SNE) et tous les non syndiqués qui défendent la lecture dans ce pays (les millions de lecteurs qui fréquentent les librairies...) : s’il vous plaît, laissez les libraires ouvrir, ils rivalisent d’inventivité et se battent comme des fous pour que nous puissions lire. Aujourd’hui, ils savent servir les livres en respectant toutes les mesures sanitaires. L’enjeu est immense. Cette pétition sera en ligne dans quelques heures sur les reseaux Sociaux de La Grande Librairie et je demande à tous ceux qui le souhaitent de la signer. Et nous viendrons vous la remettre, masqués et en respectant les gestes barrières, dès que vous nous y inviterez.
Merci


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À peine la journée commencée et ... il est déjà six heures du soir.

À peine la journée commencée et ... il est déjà six heures du soir.
A peine arrivé le lundi et c'est déjà vendredi.
... et le mois est déjà fini.
... et l'année est presque écoulée.
... et déjà 40, 50 ou 60 ans de nos vies sont passés.
... et on se rend compte qu’on a perdu nos parents, des amis.
Et on se rend compte qu'il est trop tard pour revenir en arrière ...
Alors... Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste...
N'arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent...
Mettons de la couleur dans notre grisaille...
Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs.
Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste. Essayons d'éliminer les "après" ...
Je le fais après ...
Je dirai après ...
J'y penserai après ...
On laisse tout pour plus tard comme si "après" était à nous.
Car ce qu'on ne comprend pas, c'est que :
Après, le café se refroidit ...
Après, les priorités changent ...
Après, le charme est rompu ...
Après, la santé passe ...
Après, les enfants grandissent ...
Après, les parents vieillissent ...
Après, les promesses sont oubliées ...
Après, le jour devient la nuit ...
Après, la vie se termine ...
Et après c’est souvent trop tard....
Alors... Ne laissons rien pour plus tard...
Car en attendant toujours à plus tard, nous pouvons perdre les meilleurs moments,
Les meilleures expériences,
Les meilleurs amis,
La meilleure famille...
Le jour est aujourd'hui... L'instant est maintenant...
Nous ne sommes plus à l'âge où nous pouvons nous permettre
de reporter à demain ce qui doit être fait tout de suite.
Alors voyons si vous aurez le temps de lire ce
Ou alors vous le laisserez peut-être pour... "plus tard"...


ELOGE DE LA PARESSE

ELOGE DE LA PARESSE
"Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail. Hommes aveugles et bornés, ils ont voulu être plus sages que leur Dieu; hommes faibles et méprisables, ils ont voulu réhabiliter ce que leur Dieu avait maudit. Moi, qui ne professe d'être chrétien, économe et moral, j'en appelle de leur jugement à celui de leur Dieu; des prédications de leur morale religieuse, économique, libre penseuse, aux épouvantables conséquences du travail dans la société capitaliste."
Paul Lafargue - Le droit à la paresse
Pour lire le texte dans son intégralité, cliquez sur le lien ci-dessous.
https://www.marxists.org/.../1880/00/lafargue_18800000.htm
L'argent n'achète pas le bonheur, mais il
Vous feras vivre votre misère avec luxe et
Cela suffit ...


