Au fond, je n'ai jamais aimé les Adaptés
La Tour d’Auvergne

Savez-vous qu’un château avait été érigé à "La Tor d'Auvèrnha" ?
En effet, ce dernier avait été construit au XIe siècle sur l’emplacement d’une tour romaine. Cette forteresse imprenable, aux murs épais, avec créneaux et meurtrières, pourrait être comparé de par sa conception avec l’actuel château de Murol.
En 1625, dans un souci de fermeté vis-à-vis d’une noblesse turbulente qui pourrait y trouver le refuge de nouvelles conspirations, quelque 2 000 forteresses médiévales sont détruites sur les ordres de Louis XIII, car elles ne sont plus utiles à la défense du royaume.
Le château de La Tour d’Auvergne est donc entièrement détruit. Il est démantelé pierre par pierre juste après les "Grands Jours d’Auvergne" qui ont eu lieu à Clermont-Ferrand en 1665-1666. (Source Wikipédia)


Auzon en Haute-Loire.

Aujourd’hui cap sur Auzon en Haute-Loire. Cette commune médiévale est construite sur un piton Rocheux. Sa position permettait de protéger l’Auvergne côté soleil levant en barrant le passage aux envahisseurs.

L’Histoire Auvergnate du Jour
Pendant la guerre de 100 ans, les anglais assiégèrent Auzon afin d’en prendre le contrôle. En vain. Ils comptèrent alors sur la famine pour faire plier les habitants.
Ils installèrent ainsi des postes de guet dans les vallées ceinturant la bourgade, et le bras de fer commença.
Après des mois et des mois d’une résistance acharnée, les assiégés arrivèrent fatalement au bord de la rupture. L’hiver était là, sec et glacial, et dans les réserves de la ville ne restait plus qu’un malheureux cochon et un sac de froment.
Toute la population se réunit alors en conseil sur la place du marché et à l’unanimité on décida de tenter le tout pour le tout. Plutôt que de se rendre après avoir mangé les restes, les habitants décidèrent d’engraisser le porc avec le froment.
Pendant une nuit noire, les Auzonnais, entrouvrirent les portes de la cité et poussèrent l’animal à s’enfuir. Alertés, les guetteurs réagirent aussitôt et deux carreaux d’arbalètes mirent fin à l’escapade du goret. Mais quelle ne fut pas leur déconvenue quand ils découvrirent ce cochon bien gras en lieu et place d’un fuyard efflanqué !
Convaincu dès lors que les greniers de la cité regorgeaient encore de provisions et que leur siège était, de ce fait, bien loin de son terme, ils abandonnèrent aussitôt celui-ci.
Et c’est ainsi qu’un simple cochon sauva Auzon et tous ses débouchés. (Source France Bleu Pays d'Auvergne)






