Si tu es blessé par autrui, tu peux oublier la blessure.

Si tu es blessé par autrui, tu peux oublier la blessure.
Mais si tu le blesses, tu t'en souviendras toujours.
Gibran Khalil Gibran

Si tu es blessé par autrui, tu peux oublier la blessure.
Mais si tu le blesses, tu t'en souviendras toujours.
Gibran Khalil Gibran


Le plus souvent, les personnes qui gravites autours
De vous ne comprendrons pas votre chemin
ils n'ont pas besoin, ce n'est pas le leur !!!
Il faut penser à soi, ce n'est pas de l'égoïsme,
c'est parfois de la survie, vivez votre propre vie
''Nous restons vivants tant que quelqu'un se souvient de Nous.''
Carlos Ruiz Zafón

«L'écrivain Carlos Ruiz Zafon est décédé aujourd'hui, 19 juin 2020, à 55 ans, dans sa résidence de Los Angeles, Etats-Unis, d'un cancer», a indiqué le groupe dans un communiqué.
“ Ça ne valait pas la peine de perdre son temps à essayer de changer le monde; il suffisait d'éviter que le monde vous change.”
Carlos Ruiz Zafón
Nous croyons parfois que les gens sont des billets de loterie: qu'ils sont là pour transformer en réalité nos absurdes illusions."
Carlos Ruiz Zafón
L'amour est masochiste. Ces cris, ces plaintes, ces douces alarmes, cet état d'angoisse des amants, cet état d'attente, cette souffrance latente, sous-entendue, à peine exprimée, ces mille inquiétudes au sujet de l'absence de l'être aimé, cette fuite du temps, ces susceptibilités, ces sautes d'humeur, ces rêvasseries, ces enfantillages, cette torture morale où la vanité et l'amour-propre sont en jeu, l'honneur, l'éducation, la pudeur, ces hauts et ces bas du tonus nerveux, ces écarts de l'imagination, ce fétichisme, cette précision cruelle des sens qui fouaillent et qui fouillent, cette chute, cette prostration, cette abdication, cet avilissement, cette perte et cette reprise perpétuelle de la personnalité, ces bégaiements, ces mots, ces phrases, cet emploi du diminutif, cette familiarité, ces hésitations dans les attouchements, ce tremblement épileptique, ces rechutes successives et multipliées, cette passion de plus en plus troublée, orageuse et dont les ravages vont progressant, jusqu'à la complète inhibition, la complète annihilation de l'âme, jusqu'à l'atonie des sens, jusqu'à l'épuisement de la moelle, au vide du cerveau, jusqu'à la sécheresse du cœur, ce besoin d'anéantissement, de destruction, de mutilation, ce besoin d'effusion, d'adoration, de mysticisme, cet inassouvissement qui a recours à l’hyper irritabilité des muqueuses, aux errances du goût, aux désordres vaso-moteurs ou périphériques et qui fait appel à la jalousie et à la vengeance, aux crimes, aux mensonges, aux trahisons, cette idolâtrie, cette mélancolie incurable, cette apathie, cette profonde misère morale, ce doute définitif et navrant, ce désespoir, tous ces stigmates ne sont-ils point les symptômes mêmes de l'amour d'après lesquels on peut diagnostiquer, puis tracer d'une main sûre le tableau clinique du masochisme ?
Blaise Cendrars

Quand un journaliste lui demande :
« Comment faire cesser le racisme ? »
Morgan Freeman lui répond :
« En arrêtant d'en parler. Ne vous adressez pas à moi en tant que Noir, je ne vous parlerai pas en tant que Blanc. Parlons-nous de personne à personne »
J’aime cet homme d’une grande sagesse et de plus acteur incroyable.