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Il faudra inventer chaque jour,

Publié le par OursduForez63

 

 

 

 

 

Il faudra inventer chaque jour,
Pour que l'heure soit claire,
Que le moment soit doux.
L'amour en pétales de vie,
Gardé avec soin dans l'antre infini de l'aube....
Il faudra aimer comme la sève aime la fleur,
Comme les mots aiment l'encre de la mélancolie.
Et poser un regard,
Même éphémère,
Sur l'esquisse de l'instant,
Pour nourrir l'amour afin qu'il ne s'achève.


Carole Riquet.

 

 

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Les cœurs liés

Publié le par OursduForez63

 

 

 

Les cœurs liés

 

Il y a comme un goût de regret,
quand on se dit qu'on aurait pu,
chasser ensemble le faux du vrai,
lutter contre les déconvenues,

 

la déception est là,
quand la fierté remplace le cœur,
quand contre soi-même on se bat,
pour tenter de voir le bonheur,

 

on se trouve idiots,
quand on voit que l'on s'est gâchés,
comme deux marmots,
qu'auraient mieux fait de savoir s'aimer,

 

le temps est long,
lorsqu'on attend l'inaccessible,
les illusions,
viennent remplacer l'indélébile,

 

il y a comme un goût de regret,
quand on se dit qu'on aurait du,
écouter ce que l'Amour disait,
et que l'Ego a corrompu,

 

on prend le chemin,
chacun de son côté,
le cœur chagrin,
les cœurs liés.

 

Alexandra Julien

 

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Je ne veux plus me nier, nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes.

Publié le par OursduForez63

 

 

 

Je ne veux plus me nier, nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes.
Je veux être respectée, écoutée, entendue. J’ai le droit de respirer, de me dire.
J’ai le droit de dénoncer, de penser, de crier. J’ai le droit d’exister.

Je veux vivre debout, être en paix avec moi-même....
Je veux grandir, changer, m’aimer. Je veux rêver, rire, m’épanouir.
J’ai besoin d’air, j’ai besoin de m’écouter. J’ai besoin de décider pour moi, avec moi, en fonction
De mes besoins à moi, de ce que je veux faire de ma vie.

J’en ai marre de vivre en fonction des autres pour être aimée.
J’en ai marre de faire des courbettes pour acheter la paix ou ne pas être seule.
Je choisis de vivre, de vivre ma vie.
Je choisis de vivre mes sentiments, mes émotions, mes rêves, mes espoirs.

Je veux me vivre jusqu’au bout, telle que je suis.
Je me réserve le droit d’essayer, de me tromper, de recommencer,
d’essayer encore, et de réussir.

Pendant la transition, j’accepte ma souffrance, ma déception.
J’accepte mon insécurité, mon désespoir. J’accepte ma colère contre les autres.
On ne m’avait rien promis.

J’accepte ma colère contre moi, de m’être si longtemps niée et oubliée.
Je suis en sevrage, car je sais qu’avec le temps,
Ces sentiments vont s’atténuer et disparaître, remplacés par le pardon.

Je sais qu’avec le temps, mon cœur va guérir d’avoir mal aimé.
Et peut-être qu’avec le temps,
J’oserai à nouveau tenter l’expérience d’aimer et d’être aimée.

 

Nicole Charest

 

 

 

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Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

 

A la base, je suis une femme. Je suis née femme, j’ai un utérus qui le prouve. Utérus qui, un jour, m’a permis de devenir mère. Mais au final, bien que j’ai pris du grade au niveau du statut social, j’ai toujours été et je suis toujours une femme.


J’ai toujours été une femme. Une petite fille d’abord, insouciante et coquette, apprenant les gestes basiques qu’une femme s’applique à mettre en pratique chaque jour. Plus tard, je suis devenue une jeune fille en fleur, découvrant avec émoi que l’on pouvait susciter des envies chez le sexe opposé, d’un simple geste, d’un simple regard. Puis la femme en moi s’est épanouie, usant des codes de séduction déchiffrés à l’adolescence, afin de combler le moindre de ses désirs.

 

Être une femme pour moi, c’est être un objet de sexualité. Je ne peux délier mon état de ce fait.

Je suis une femme qui aime être une femme, parce qu’être une femme me permet d’avoir de multiples facettes.
Femme enfant, femme objet, femme envoutante, femme hystérique, femme fragile, femme d’affaire.
Je pourrai presque vous ressortir la chanson de Sardou pour l’occasion…
J’aime me maquiller, porter des jupes courtes, me cintrer dans un corset et cacher des porte-jarretelles en laissant deviner ma lingerie.
J’aime être cet être humain de sexe féminin, usant de ses charmes et des ses atouts, de ses apparats et autres substantifications de sa beauté, pour jouer les vanités et les bêcheuses.
J’aime être cette petite fille fragile, sans fard et sans arme, à la merci des uns, sous le protectorat des autres.
J’aime être simple comme indéchiffrable, j’aime ne jamais être la même.
Je suis cette femme et je suis également une mère…

 

Alors pourquoi, lorsque l’on a enfanté, les gens ne voient plus qu’en nous la mère en non plus la femme ?
Dois-je cesser d’être une femme, une amante, une maîtresse, une séductrice sous prétexte d’avoir porté la vie pendant neuf mois et de devoir aujourd’hui élever ma progéniture ?


Pourquoi cantonner systématiquement la femme dans ce rôle de mère, oubliant tout ce qu’elle a été auparavant, reniant ce qui a fait d’elle pendant des années une femme, au profit d’un rôle unique d’éducatrice et de maternante ?
Ne peut-on pas donner de l’amour à ses enfants et prodiguer la meilleure éducation tout en restant une femme sexy et glamour ?

 

Je suis une femme avant d’être une mère. Une femme avec ses attributs féminin, sa féminité et son féminisme.


Je revendique mon droit à être une femme, je milite pour conserver mon statut de femme et ne pas être reléguée uniquement à ma condition de mère.
Je ne compte pas me transformer en poule couveuse sous prétexte d’avoir enfanté. Non, je veux rester la femme que j’étais avant l’irruption dans ma vie de mes clones.


Je veux rester cette femme belle et désirable, celle sur qui les regards masculins s’attardent, celle sur qui les courroux des autres femmes s’abat lorsque je souris à leurs hommes, celle qui aime séduire et qui ne se lasse pas de ce jeu.


Je ne veux pas seulement être une maman gentille, parfaite, indigne, poule, pénible, directive ou câline… Je veux rester cette femme espiègle, joueuse, pernicieuse, chiante, amoureuse.
Je veux rester cette amante avec laquelle mon mec aime baiser, cette femme qui le fait bander, cette fille qu’il aime regarder parce qu’elle correspond à l’image qu’il se fait d’une femme, qui l’excite et attise son désir.


Je ne veux pas qu’il me regarde seulement avec les yeux d’un mari aimant, d’un protecteur veillant sur son foyer.


Je veux qu’il m’attrape par les cheveux, qu’il me surprenne par derrière et qu’il me montre combien la femme en moi excite l’homme en lui."

 

 

 

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Alors, elle m’aime comme je suis

Publié le par OursduForez63

 

 

 Laisse-moi t'emmener dans mon monde

 

 

Alors, elle m’aime comme je suis. Sauvage, Désabusé, Inguérissable, Marginale,  Rebelle. Romantique comme mon coté Obscur !!! Mister Hyde Docteur Jekyll
 Elle me regarde vivre avec tendresse et patience.
C’est à elle seule que j'ai peu libérer mon trop plein d'émotion, de tristesse, j’ai pu parler, me confier petit à petit, par bribes, pour qu’elle sache tout de moi, comme moi d'elle, de nos difficultés à donner notre confiance aux humains et à survivre parmi eux dans ce monde qui fonce a sa perte ...

 

Lettre à mon moi même... Et peu être un jour à l autre... Qui sait...
Mon moi même vous souhaite tout le meilleur du Monde

 L’image contient peut-être : texte

 

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Laisse-moi t'emmener dans mon monde, j'y guiderai chacun de tes pas

Publié le par OursduForez63

 

 

 Laisse-moi t'emmener dans mon monde

 

" Laisse-moi t'emmener dans mon monde, j'y guiderai chacun de tes pas, j'apprendrai tes réveils, j'inventerai tes nuits, je resterai près de toi.

 


J'effacerai tous les destins tracés, recoudrai toutes les blessures. Tes jours de colère, je lierai tes mains dans ton dos pour que tu ne te fasses pas mal, je collerai ma bouche à la tienne pour étouffer tes cris et rien ne sera plus jamais pareil, et si tu es seule, nous serons seuls à deux."

 

 Bien Hélas

 

Elle était comme ça. Comme les pensées qui ne trouvent jamais la paix, comme les nuages qui racontent les saisons. Tu aurais pu la trouver toujours, et pourtant si loin de toute chose. C'était une de celles qui ne s'oublient, mais que rarement appartiennent à quelqu'un ou à quelque chose. C'était d'écume de mer. Tu pouvais presque la toucher mais quand la rejoindre, il était déjà ailleurs...

 


 Maria Carmela

 

 

 

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