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bien

Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

L’image contient peut-être : herbe, nature et plein air, texte qui dit ’Certains hommes sont trop libres pour se soumettre, pour être enchaînés. Ils n'ont que faire des belles maisons, des belles voitures, du luxe, de l'argent... Ceux-là sont appelés les fous, les marginaux, les parias, les exclus, les ratés... En réalité, ils sont la vraie menace pour le système car on ne peut les acheter, ils sont le symbole de la liberté. Rava’

 

 

 

S T O P  ! ! !

 

Arrêtons-nous tous, Stop, parce que tout est en train de devenir malade, fatigué, abimé, souillé, moche, voir de  mourir sur cette bonne vieille terre


Arrêtons-nous car il n'y a plus d'animaux, d'insectes que je voyais jusqu'à il y a encore quelque temps


Arrêtons-nous parce que les chaînes invisibles qui emprisonnent nos esprits sont plus puissantes que celles en métal qui se font des illusions d'enfermer un ours sauvage


Arrêtons notre course... arrêtons notre essoufflement...

Éloignons nous de la fureur des villes,  des gens

Du bruit, de la violence, du stress, Reposons nous ...


  Éteignons tout un instant... même, nos
esprit assiégé par la télévision... la publicité.... les médias, les politicards,  ces messages sournois d'un progrès mort pour de bon hasbeen sauf pour la Finance et consœur


Enlevons nos œillères et regardons autour de nous...

Nous avons 5 sens.... Mais il semble bien qu'ils ne nous appartiennent plus.


Reprenons-les.... et faisons-en bon usage.... stop à notre égoïsmes... stop à acheter n'importe quoi, stop à sur-consommer, stop a manger n’importe quoi, et redécouvrons une partie d'un monde d'une beauté encore infinie... redécouvrons nous, nous même comme les autres


Et surtout, nous redeviendrons humbles, les yeux bien ouvert et non aveuglé et nous retrouverons une partie d'autrefois et redécouvrirons des espaces perdue qui ne reviendront jamais, une fois cédé ...

 

Propageons de suite une nouvelle Épidémie

Souriez et Contaminez le Monde

D'empathie ...

 

 

L’image contient peut-être : plante, plein air et nature

 

 

′′ Quel cadeau extraordinaire sont les arbres et combien de choses pourrions-nous apprendre d'eux, si seulement nous savions les regarder, les voir, leur prêter l'amour et l'attention que l'on prête à nos amis."

Susanna Tamaro

 

 L’image contient peut-être : arbre, ciel, plante, plein air et nature

 

 

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Les livres, regardez-les : ils se Tiennent bien Tranquilles

Publié le par OursduForez63

 

 

 

 

 Aucune description de photo disponible.

 

 

Les livres, regardez-les : ils se tiennent bien tranquilles, debout, serrés, alignés, en rang sur les étagères. Mais à l’intérieur ! Quelles tempêtes ! Quels bouillonnements !

Sylvain Tesson
Géographie de l'instant.

 

 

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Mon Suicide à Moi

Publié le par OursduForez63

 

 

 

 

Mon suicide à moi,
c'est le monde d'aujourd'hui tel qu'il est,
avec le bien et le mal, le sale et le beau, le beau et le moche,
sauf que le bien, il n'est pas assez fin pour niquer le mal...

Nicola Sirkis
Les mauvaises nouvelles

 

 

 

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Nom de Dieu, je sais très bien comment c'est la révolution !

Publié le par OursduForez63

 

 

L’image contient peut-être : 1 personne

 

 

Juan Miranda (Rod Steiger) à John Mallory (James Coburn):

 

"Sean Mallory: Tu sais la révolution, c'est pas une plaisanterie."

« Nom de Dieu, je sais très bien comment c'est la révolution ! C'est les gens qui savent lire dans les livres qui vont voir ceux qui savent pas, et les voilà qui disent le moment est venu de changer tout ça ! Ils expliquent aux pauvres bougres, qui eux font le changement. Après, les plus malins de ceux qui savent lire dans les livres s'assoient autour d'une table pour bouffer et blablater, pendant que c'est les pauvres bougres qui crèvent. Et qu'est-ce qui arrive quand c'est fini ? Rien, tout recommence comme avant.»

IL ÉTAIT UNE FOIS LA RÉVOLUTION - Sergio Leone - 1971

 

 

 

 

 

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Quand vous rencontrez des gens vous voyez bien qu’ils sont Malheureux.

Publié le par OursduForez63

 

 

 

 

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes assises, chien et table

 

 

" Quand vous allez au café, quand vous rencontrez des gens vous voyez bien qu’ils sont malheureux. Et vous savez bien aussi qu’ils le savent. Vous voyez bien que ce qui manque aujourd’hui entre les gens c’est la communication. C’est à vous de la rétablir. Quand les gens échangeront de nouveau sur leur vie, ils n’accepteront plus leur sort. Il faut discuter avec les gens, sans acrimonie, avec modestie. Rétablir la communication c’est important. Moi à Barcelone, quand je vais au bistrot, je m’assieds presque toujours à la table où il y a quelqu’un qui déjeune seul. Le serveur peut tiquer. S’il demande à la personne que je rejoins son avis, elle est toujours d’accord. Rompre la solitude des gens c’est déjà beaucoup. Parler de tout et de rien avec eux, c’est énorme. "

 

Abel Paz

 

 Mais il y a un Mais ...

 

 Aucune description de photo disponible.

 

 

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Le Chêne et le Roseau

Publié le par OursduForez63

 

LETTRES & CO: ANNALYSE DE REECRITURE, LA FONTAINE VS. ANOUILH, "LE ...

 

 

Le Chêne et le Roseau

 

Le Chêne un jour dit au Roseau :
"Vous avez bien sujet d'accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent, qui d'aventure
Fait rider la face de l'eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les rayons du soleil,
Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphyr.
Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l'orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
- Votre compassion, lui répondit l'Arbuste,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. "Comme il disait ces mots,
Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine
Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts.

 

Jean de La Fontaine

 

 

 

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