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Quand on veut bien se donner la peine de regarder quelqu'un

Publié le par OursduForez63

 

A certains moments de notre vie, notre propre lumière s'éteint et

 

 

 L’image contient peut-être : 1 personne, plein air et gros plan

 

Quand on veut bien se donner la peine de regarder quelqu'un, de le prendre dans ses bras, de le respirer doucement, d'écouter comment son cœur bat, comment la vie circule en lui, on entend alors beaucoup de choses silencieuses...

Jacques Salomé

 

 

 

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La légende de la Licorne

Publié le par OursduForez63

 

 

Numbers] Quels sont les fonds qui ont le plus investi dans des ...

 

 

La légende de la Licorne

 

Il y a fort longtemps quand les hommes et les animaux avaient le même langage, quand les humains, les Dieux, les fées, les sirènes, les trolls, les lutins et autres personnages extraordinaires vivaient tous en parfaite en harmonie ,il arrivait parfois que certains êtres malveillants, sorciers et sorcières viennent bouleverser le cours des choses .

Ainsi une toute jeune fée fort belle et douce, un jour, rencontra au bord d'une rivière, une magnifique jument blanche. Elle s'en approcha et la chevaucha. Hélas une méchante magicienne l'arrêta net :

-Qui te rends si hardie pour monter mon cheval ?

La jeune fée s'excusa toute confuse :

-Dame je ne savais pas qu'elle vous appartenait . Je l'ai trouvée près de la rivière

esseulée !

-Tu voulais t'en emparer ! La voler ! Hurlait la sorcière !

C'est alors que la jument se mit à hennir :

-Je n'appartiens à personne !

Et elle frappa la vilaine magicienne en lui envoyant un coup violent de sabot à la jambe.

-Ah ça ma belle je vais te dresser !

Et la sorcière la frappa à son tour de sa baguette magique, la blessant . Puis elle voulut la monter. L'animal la projeta à terre :

-Jamais plus tu ne monteras sur mon dos ! Je ne serai plus ton esclave !

-Eh bien soit ! Lui dit la sorcière . Je ne te monterai plus ,mais plus personne ne te montera !

Et elle transforma la belle jument blanche en statue de verre.

La fée la supplia de lever son sort .De revenir sur cette punition .Rien n'y fit. La

sorcière ne céda point et laissa la jeune fille atterrée devant la statue de verre . La fée pleura pleura toutes les larmes du monde de sorte que le verre au contact des larmes chaudes se brisa libérant la belle jument. Mais cette dernière était figée et ne pouvait bouger. La fée planta alors sa baguette magique sur le front de l'animal en répétant les formules que ses ancêtres lui avaient apprises . Alors la jument reprit vie et la baguette se transforma en corne , enfoncée sur le front de l'animal entre ses deux yeux. La fée grimpa sur son dos et toutes deux disparurent dans le temps.

On appela plus tard Licorne les chevaux qui portaient au front la baguette magique des fées et qui pouvaient voler. La légende dit que cet animal extraordinaire réapparaît aux cœurs purs quand ceux -ci lui demandent de l'aide.

 

 

Les 12 licornes chinoises à connaître - Marketing Chine

 

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Est-ce que ce n'est pas incroyable de rencontrer quelqu'un et

Publié le par OursduForez63

 

 

 

 

 

" Est-ce que ce n'est pas incroyable de rencontrer

Quelqu’un et de se dire : avec cette personne, je suis bien ?

Moi je trouve qu'on va bien ensemble. J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas, même quand on n'est pas dans la même pièce , je ne m'ennuie pas .

Je ne m'ennuie jamais.

Je crois que c'est parce que j'ai confiance en toi

 J’ai confiance en tes pensées.

Tu peux comprendre ça ?

Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas, je l’aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités.

Nous n'avons pas peur des mêmes choses

Même nos démons vont bien ensemble ! "

 

 

 

Ana Gavalda

 

 

 

 

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J’avais l’habitude de penser que j’étais la personne la plus bizarre au monde

Publié le par OursduForez63

 

 

Frida Kahlo racontée dans une retrospective digitale ...

 

 

« J’avais l’habitude de penser que j’étais la personne la plus bizarre au monde, et puis je me suis dit, il y a beaucoup de personnes comme cela dans le monde, il doit bien y avoir quelqu’un comme moi, qui se sent étrange et meurtrie comme moi. Je me l’imagine et j’imagine qu’elle aussi doit être en train de penser à moi.  Si tu existes et que tu me lis, saches que si j’existe et que je suis aussi étrange que toi ».

Frida Kahlo

 

 

 

 

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Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

 

 

En fait, n’importe qui peut vous admirez

Vous aimez, lorsque le soleil brille !!!

C’est dans les tempêtes que l’on apprend

Qui prends des nouvelles, comme nous respecte et tient à Nous 

 

 

 

 

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La vie dans les bois permet de régler sa dette

Publié le par OursduForez63

 

 Citation Du Jour

 

 

" La vie dans les bois permet de régler sa dette. Nous respirons, mangeons des fruits, cueillons des fleurs, nous baignons dans l'eau de la rivière et puis un jour, nous mourons sans payer l'addition à la planète. L'idéal serait de traverser la vie tel le troll scandinave qui court la lande sans laisser de traces sur les bruyères.

 

Il faudrait ériger le conseil de Baden-Powell en principe : " Lorsqu'on quitte un lieu de bivouac, prendre soin de laisser deux choses. Premièrement : rien. Deuxièmement : ses remerciements" L'essentiel ? Ne pas peser trop à la surface du globe. Enfermé dans son cube de rondins, l'ermite ne souille pas la Terre. Au seuil de son isba, il regarde les saisons danser la gigue de l'éternel retour. Privé de machine, il entretien son corps. Privé de toute communication, il déchiffre le langage des arbres. Libéré de la télévision, il découvre qu'une fenêtre est plus transparente qu'un écran.

 

Sa cabane égaie la rive et pourvoit au confort. Un jour, on est las de parler de "décroissance" et d'amour de la nature. L'envie nous prend d'aligner nos actes et nos idées. Il est temps de quitter la ville et de tirer sur les discours le rideau des forêts.

 

La cabane, royaume de simplifications. Sous le couvert des pins, la vie se réduit à des gestes vitaux. Le temps arraché aux corvées quotidiennes est occupé au repos, à la contemplation et aux menues jouissances. L'éventail de choses à accomplir est réduit. Lire, tirer de l'eau, couper le bois, écrire et verser le thé deviennent des liturgies. En ville, chaque acte se déroule au détriment de mille autres.

 

La forêt resserre ce que la ville disperse. "

 

 

Sylvain Tesson dans

 

"Dans les forêts de Sibérie "

 

 

 

 

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