Même quand on retire tout à un homme, il a encore le bonheur de

Même quand on retire tout à un homme, il a encore le bonheur
de se rappeler le visage de la personne qu’il aime, et cela le sauve.
Paulo Coelho

Même quand on retire tout à un homme, il a encore le bonheur
de se rappeler le visage de la personne qu’il aime, et cela le sauve.
Paulo Coelho

Celle-ci est une aveugle. Est-ce une exception? Non. Nous sommes tous des aveugles. L'avare est un aveugle ; il voit l'or et ne voit pas la richesse. Le prodigue est un aveugle ; il voit le commencement et ne voit pas la fin. La coquette est une aveugle ; elle ne voit pas ses rides. Le savant est un aveugle ; il ne voit pas son ignorance. L'honnête homme est un aveugle ; il ne voit pas le coquin. Le coquin est un aveugle ; il ne voit pas Dieu. Dieu est un aveugle ; le jour où il a crée le monde, il n'a pas vu que le diable se fourrait dedans. Moi je suis un aveugle ; je parle, et je ne vois pas que vous êtes des sourds.
Victor Hugo
L'Homme qui rit


L'Homme et la Mer
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer...
Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage...
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes ;
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !
Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !
Charles BAUDELAIRE
On parle beaucoup du féminin blessé, mais peu du masculin, pourtant celui-ci est tout autant meurtri.
Il n’existe pas beaucoup d’exemples pour les hommes pour incarner le masculin sacré.
Ils se retrouvent avec des étiquettes de macho, de coureurs de jupons, de matérialistes, d’invalides de sentiments !
Les hommes changent et ne se retrouvent plus dans tous ces modèles de la société.
Ils sont sensibles, recherchent l’amour et la tendresse tout en éprouvant une perte de repères.
Ils n’arrivent plus à se satisfaire d’une carrière, du rôle de fort, brut et insensible.
Les hommes tout comme les femmes recherchent du sens à leurs vies, à leurs existences, à être reconnu pour qui ils sont vraiment.
A s’ouvrir sur ce qui compte réellement pour eux, à se réaliser tout en exprimant leurs sentiments et émotions.
Les hommes ont besoin d’être accueilli tout autant que les femmes...
Il est temps d’enterrer la hache de guerre.
Ne plus être l’un contre l’autre mais l’un avec l’autre !
Nous avons tant à s’offrir, à découvrir dans nos différences, nos aspirations, nos forces et nos faiblesses.
La guérison du masculin est intrinsèquement liée à celle du féminin...
L’un ne peut guérir sans l’autre, l’un ne peut se révéler sans l’autre.
Le masculin est appelé à se transformer tout autant que le féminin sur notre planète.
Si vous êtes une femme offrez de l’espace à ces hommes pour se révéler...
Et si vous êtes un homme offrez votre authenticité, déployez-vous dans votre vulnérabilité, c’est le chemin de votre réconciliation.
Jessie BIRRA
Un jour comme un autre, un vendredi, dans un supermarché, dans la file d'une la caisse, une femme et ses enfants, un tapis roulants des articles, l'affichage marque 26,80 €, le visage bizarre : ′′ Ah désolé !!! j'ai oublié le de prendre plus au distributeur, je n'ai que 25 € j'enlève quelque chose ".
Dans le petit panier il n'y a pas de frites ni de nourriture inutile, je vois du pain, des pâtes, du lait, des tomates, du papier toilette.
L 'embarras pour ceux qui sont loin d'un mètre est palpable, le visage d'une maman un peu plus que de 50 ans la gène presque la honte, elle doit choisir quoi soustraire de ce peu d'article pour ne pas décevoir ses enfants.
C ' est ainsi que j'assiste au plus beau film italien, réel plus que néoréaliste, juste derrière, il y a un autre monsieur dans la file : ′′ Excusez-moi, quelque chose est tombé ". La dame est surprise, il y a un billet de 10 euros au sol, Elle sait bien qu'il ne lui appartient pas.
Le regard aimant de l'homme finie de la convaincre , c'est trop pour elle de dire qu'il n'est à elle ce billet . Ce monsieur il n'a pas de vêtements signés mais ne porte pas de chiffons, il n'a pas de maquillage mais son visage transpire des sacrifices. Le monsieur se plie, ramasse le billet et lui dit : ′′ C ' est probablement arrivé quand vous avez ouvert votre sac ".
Maintenant elle ressemble à une petite fille, elle est heureuse, surtout de son honnêteté. Elle Paie et sors, elle sourit à l'homme son sauveur. Elle le regarde pour la dernière fois et elle lui dit : ′′ Merci ". Je vois et je suis heureux aussi, avez vous compris la leçon. Cet homme aurait pu dire : ′′ Ne vous inquiétez pas, je m'en occupe ". Au lieu de cela, il a choisi de préserver la dignité, la sienne et celle de la dame, aider une personne en difficulté il n'y a pas plus grand plaisir, sans rien attendre en retour
Un beau geste qui en vaut la peine .... Je l'ai fait et je le referai chaque fois que l'occasion se présente ! Et ce qui est bien, c'était le visage du caissier qui a immédiatement compris l'action et a fermé le compte et donné le reste à la dame qui ne comprenait pas ce qui se passait et essayait encore d'enlever quelque chose des courses.