Si tu es blessé par autrui, tu peux oublier la blessure.

Si tu es blessé par autrui, tu peux oublier la blessure.
Mais si tu le blesses, tu t'en souviendras toujours.
Gibran Khalil Gibran

Si tu es blessé par autrui, tu peux oublier la blessure.
Mais si tu le blesses, tu t'en souviendras toujours.
Gibran Khalil Gibran

Vous êtes en couple ?
La soirée est monotone ?
Sauvez vous de la sinistrose
Sortez respirer vivez
Supprimer facebook. Éteignez l'ordinateur.
Supprimer whatsapp. Fermez votre téléphone portable.
Sortez de chez vous
Promenez vous
Prenez un panier
Par exemple
Une bonne bouteille
Des tomates du saucisson
Du jambon du fromage et ce que vous aimez
Donnez-vous rendez-vous près d’un point d’eau
Parlez vous
Câlinez-vous
Embrassez-vous !!!
![Numbers] Quels sont les fonds qui ont le plus investi dans des ...](https://ekladata.com/j7EbhY9qFUsSmi3dX-yCot4o7vU.jpg)
La légende de la Licorne
Il y a fort longtemps quand les hommes et les animaux avaient le même langage, quand les humains, les Dieux, les fées, les sirènes, les trolls, les lutins et autres personnages extraordinaires vivaient tous en parfaite en harmonie ,il arrivait parfois que certains êtres malveillants, sorciers et sorcières viennent bouleverser le cours des choses .
Ainsi une toute jeune fée fort belle et douce, un jour, rencontra au bord d'une rivière, une magnifique jument blanche. Elle s'en approcha et la chevaucha. Hélas une méchante magicienne l'arrêta net :
-Qui te rends si hardie pour monter mon cheval ?
La jeune fée s'excusa toute confuse :
-Dame je ne savais pas qu'elle vous appartenait . Je l'ai trouvée près de la rivière
esseulée !
-Tu voulais t'en emparer ! La voler ! Hurlait la sorcière !
C'est alors que la jument se mit à hennir :
-Je n'appartiens à personne !
Et elle frappa la vilaine magicienne en lui envoyant un coup violent de sabot à la jambe.
-Ah ça ma belle je vais te dresser !
Et la sorcière la frappa à son tour de sa baguette magique, la blessant . Puis elle voulut la monter. L'animal la projeta à terre :
-Jamais plus tu ne monteras sur mon dos ! Je ne serai plus ton esclave !
-Eh bien soit ! Lui dit la sorcière . Je ne te monterai plus ,mais plus personne ne te montera !
Et elle transforma la belle jument blanche en statue de verre.
La fée la supplia de lever son sort .De revenir sur cette punition .Rien n'y fit. La
sorcière ne céda point et laissa la jeune fille atterrée devant la statue de verre . La fée pleura pleura toutes les larmes du monde de sorte que le verre au contact des larmes chaudes se brisa libérant la belle jument. Mais cette dernière était figée et ne pouvait bouger. La fée planta alors sa baguette magique sur le front de l'animal en répétant les formules que ses ancêtres lui avaient apprises . Alors la jument reprit vie et la baguette se transforma en corne , enfoncée sur le front de l'animal entre ses deux yeux. La fée grimpa sur son dos et toutes deux disparurent dans le temps.
On appela plus tard Licorne les chevaux qui portaient au front la baguette magique des fées et qui pouvaient voler. La légende dit que cet animal extraordinaire réapparaît aux cœurs purs quand ceux -ci lui demandent de l'aide.

" Est-ce que ce n'est pas incroyable de rencontrer
Quelqu’un et de se dire : avec cette personne, je suis bien ?
Moi je trouve qu'on va bien ensemble. J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas, même quand on n'est pas dans la même pièce , je ne m'ennuie pas .
Je ne m'ennuie jamais.
Je crois que c'est parce que j'ai confiance en toi
J’ai confiance en tes pensées.
Tu peux comprendre ça ?
Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas, je l’aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités.
Nous n'avons pas peur des mêmes choses
Même nos démons vont bien ensemble ! "
Ana Gavalda

« J’avais l’habitude de penser que j’étais la personne la plus bizarre au monde, et puis je me suis dit, il y a beaucoup de personnes comme cela dans le monde, il doit bien y avoir quelqu’un comme moi, qui se sent étrange et meurtrie comme moi. Je me l’imagine et j’imagine qu’elle aussi doit être en train de penser à moi. Si tu existes et que tu me lis, saches que si j’existe et que je suis aussi étrange que toi ».
Frida Kahlo