Des hommes qui acceptent d’être parfois vulnérables,
Des hommes qui sourient, qui bénissent, qui ont parfaitement accepté leur féminité,
Qui l’ont admirablement intégrée.
Exprimée, sublimée, elle devient un fantastique moteur d’acuité intellectuelle, d’intuition, qui en font des hommes hypersensibles, qui s’émeuvent et qui pleurent.
Leurs larmes guérissent tout.
Pardonnent tout.
Ce sont les larmes d’un soleil.
Un soleil qui brille parmi les étoiles, sans les brûler, en les respectant, les admirant, sans chercher à les éblouir, au contraire en les exaltant, les émerveillant, les contemplant, comme des pierres précieuses et rares.
Comme des rochers, sur lesquels ils peuvent eux aussi, se reposer.
Des hommes magiques, qui transforment et transcendent.
Des hommes forts, des hommes solitaires, comme les loups.
Des loups qui protègent.
Qui défendent.
Des hommes qui savent manier le dithyrambe, sans le rendre excessif, malvenu, ou encensé.
Des hommes qui honorent tout en célébrant.
Joyeux, optimistes. Qui aiment la nature, sans calculer.
Spontanés et vifs.
Et si j’ai déjà vécu, j’espère avoir été un de ces hommes là.
Valérie Mautin