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Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

 

Citation de Charles Bukowski

 

 

Voilà ce que disait Charles Bukowski à ceux qui voulaient écrire.

 

 

Si ça ne jaillit pas de toi en dépit de tout, ne le fais pas.

 

A moins que cela ne sorte sans être demandé par ton cœur,

 

par ton esprit et par ta bouche et tes entrailles, ne le fais pas.

 

Si tu dois rester des heures à fixer ton écran d'ordinateur ou courbé

sur ta machine à écrire à la recherche de mots, ne le fais pas.

 

Si tu le fais pour l'argent ou la gloire, ne le fais pas.

 

Si tu le fais parce que tu veux des femmes dans ton lit, ne le fais pas.

 

Si tu dois t'asseoir là et le réécrire encore et encore, ne le fais pas.

 

Si c'est un travail pénible de penser à le faire, ne le fais pas.

si tu essaies d'écrire comme quelqu'un d'autre, oublie ça.

 

Si tu dois attendre que ça rugisse hors de toi, attends patiemment.

 

Si ça ne rugit jamais hors de toi, fais autre chose.

 

Si tu dois d'abord le lire à ta femme ou à ta petite amie ou à

ton petit ami ou à tes parents ou à n'importe qui, tu n'es pas prêt.

 

Ne sois pas comme tant d'écrivains, ne sois pas comme tant de milliers de

gens qui se disent écrivains, ne sois pas terne et ennuyeux et prétentieux.

 

Ne sois pas consumé par l'amour-propre, les bibliothèques

du monde entier se sont endormies à cause de ton genre.

 

Ne rajoute pas à ça, ne le fais pas.

 

A moins que cela ne sorte de ton âme comme une fusée à moins que rester

immobile ne te pousse à la folie ou au suicide ou au meurtre, ne le fais pas.

 

A moins que le soleil en toi ne brûle tes entrailles, ne le fais pas.

 

Quand il sera vraiment temps, et si tu as été choisi, ça le fera tout seul et ça

continuera à le faire jusqu'à ta mort ou jusqu'à ce que ça meure en toi.

 

Il n'y a pas d'autre moyen. Et il n'y en a jamais eu.

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Publié le par OursduForez63

 

 

 Allez la p'tite Série Sexy que vous attendez Tous
 
N'Oubliez pas La Femme montre juste ce qu'elle Veut...

Le Reste... Ou on le mérite, ou on l'Imagine. Giovanni Piccirilli

 

 Aucune description de photo disponible.

 

 

Peut être une image en noir et blanc de 1 personne, cheveux blonds, maquillage, collants et texte

 

Peut être une image en noir et blanc de 1 personne, glace à l’italienne et glace

 

Peut être une image en noir et blanc de 1 personne

 

Peut être une image en noir et blanc de 2 personnes

 

Peut être une image en noir et blanc de 1 personne

 

Peut être une image en noir et blanc de 1 personne

 

Peut être une image en noir et blanc de 1 personne

 

 

Peut être une image de 1 personne, déshabillé et étendue d’eau

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Publié le par OursduForez63

 

 

 

 

 

La vie, c'est un peu comme l'écriture, on ne trouve jamais ce qu'on cherche, on trouve autre chose, et c'est cette autre chose, surprenante, mystérieuse, troublante, qui en fait la beauté.

 

Laurence Tardieu

 

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Publié le par OursduForez63

 

 

Peut être une image en noir et blanc de 1 personne

 

Tu es assis et tu ne veux qu'attendre, attendre seulement jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à attendre : que vienne la nuit, que sonnent les heures, que les jours s'en aillent, que les souvenirs s'estompent.

 

Georges Perec

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Publié le par OursduForez63

 

 

Peut être une image en noir et blanc de 1 personne et cuir

 

 

 

''La Femme est plus crédule et plus jalouse, plus malicieuse et plus tracassière que l'Homme ; elle a des ruses que nous ignorons, et une vanité qui accompagne ses vertus comme ses vices ; elle est enfin inconstante, capricieuse et volage''.

 

 

Sénèque

 

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Publié le par OursduForez63

 

 

 

"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé …) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.

 

La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.

 

Supprimer le mot « mademoiselle » est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.

 

Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.

 

Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.

 

Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.

 

Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.

 

L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans 1984 à Ray Bradbury dans Fahrenheit 451 qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.

 

Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.

 

Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.

 

Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses « défauts », abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté".

 

 

Christophe Clavé

 

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