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Publié le par OursduForez63

 

 

 

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La joie est belle. La joie est simple. Avec le temps je vois ça comme une sorte de sport. De régime. Une discipline. Une acuité du cœur et de l'œil. Il y a des ressources considérables à puiser là-dedans. De la force. De la beauté. De la vérité.

 

 Thomas Vinau

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« Soyons authentiques, apprenons à aimer celle ou celui que nous sommes vraiment, le beau et le moins beau, sans nous ne morceler ni nous juger, avec bienveillance, indulgence.

 

L’enjeu est important. Il s’agit de vivre en harmonie, plus heureux, plus longtemps, d’éclairer notre part sombre, de ne plus avoir peur, de progresser, d’être en meilleure santé en savourant la vie.

 

Il s’agit de continuer ce chemin en aimant le seul compagnon qui ne nous laisse jamais tomber, nous-mêmes.

 

Il s’agit de réparer notre confiance abîmée, de prendre conscience de notre pouvoir de changer ce qui nous insatisfait, de devenir le meilleur de nous-mêmes.

 

La vie est vraie. Elle est belle et cruelle. Je le sais.

 

La rose a des épines, mais c’est la plus belle des fleurs. J’ai appris à la cueillir.

 

 

Tendres pensées Charlotte Valandrey

 

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Peut être une image en noir et blanc de 1 personne

 

Peut être une image en noir et blanc de 1 personne

 

 

On n'oublie rien de rien

On n'oublie rien du tout

On n'oublie rien de rien

On s'habitue c'est tout...

 

Jacques Brel

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www.babelio.com/users/QUIZ_Tout-sur-Romain-Gary...

 

 

J'appelle "société de provocation" toute société d'abondance et en expansion économique qui se livre à l'exhibitionnisme constant de ses richesses et pousse à la consommation et à la possession par la publicité, les vitrines de luxe, les étalages alléchants, tout en laissant en marge une fraction importante de la population qu'elle provoque à l'assouvissement de ses besoins réels ou artificiellement créés, en même temps qu'elle lui refuse les moyens de satisfaire cet appétit. Comment peut-on s'étonner, lorsqu'un jeune Noir du ghetto, cerné de Cadillac et de magasins de luxe, bombardé à la radio et à la télévision par une publicité frénétique qui le conditionne à sentir qu'il ne peut pas se passer de ce qu'elle lui propose, depuis le dernier modèle annuel "obligatoire" sorti par la General Motors ou Westinghouse, les vêtements, les appareils de bonheur visuels et auditifs, ainsi que les cent mille autres réincarnations saisonnières de gadgets dont vous ne pouvez vous passer à moins d'être un plouc, comment s'étonner, dites-le-moi, si ce jeune finit par se ruer à la première occasion sur les étalages béants derrière les vitrines brisées ? Sur un plan plus général, la débauche de prospérité de l'Amérique blanche finit par agir  comme cette vitrine d'un magasin de luxe de la Cinquième Avenue sur un jeune chômeur de Harlem.

J'appelle donc "société de provocation" une société qui laisse une marge entre les richesses dont elle dispose et qu'elle exalte par le strip-tease publicitaire, par l'exhibitionnisme du train de vie, par la sommation à acheter et la psychose de la possession, et les moyens qu'elle donne aux masses intérieures ou extérieures de satisfaire non seulement les besoins artificiellement créés, mais encore et surtout les besoins les plus élémentaires.

 

 Romain Gary / Chien Blanc

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Citation de Charles Bukowski

 

 

Voilà ce que disait Charles Bukowski à ceux qui voulaient écrire.

 

 

Si ça ne jaillit pas de toi en dépit de tout, ne le fais pas.

 

A moins que cela ne sorte sans être demandé par ton cœur,

 

par ton esprit et par ta bouche et tes entrailles, ne le fais pas.

 

Si tu dois rester des heures à fixer ton écran d'ordinateur ou courbé

sur ta machine à écrire à la recherche de mots, ne le fais pas.

 

Si tu le fais pour l'argent ou la gloire, ne le fais pas.

 

Si tu le fais parce que tu veux des femmes dans ton lit, ne le fais pas.

 

Si tu dois t'asseoir là et le réécrire encore et encore, ne le fais pas.

 

Si c'est un travail pénible de penser à le faire, ne le fais pas.

si tu essaies d'écrire comme quelqu'un d'autre, oublie ça.

 

Si tu dois attendre que ça rugisse hors de toi, attends patiemment.

 

Si ça ne rugit jamais hors de toi, fais autre chose.

 

Si tu dois d'abord le lire à ta femme ou à ta petite amie ou à

ton petit ami ou à tes parents ou à n'importe qui, tu n'es pas prêt.

 

Ne sois pas comme tant d'écrivains, ne sois pas comme tant de milliers de

gens qui se disent écrivains, ne sois pas terne et ennuyeux et prétentieux.

 

Ne sois pas consumé par l'amour-propre, les bibliothèques

du monde entier se sont endormies à cause de ton genre.

 

Ne rajoute pas à ça, ne le fais pas.

 

A moins que cela ne sorte de ton âme comme une fusée à moins que rester

immobile ne te pousse à la folie ou au suicide ou au meurtre, ne le fais pas.

 

A moins que le soleil en toi ne brûle tes entrailles, ne le fais pas.

 

Quand il sera vraiment temps, et si tu as été choisi, ça le fera tout seul et ça

continuera à le faire jusqu'à ta mort ou jusqu'à ce que ça meure en toi.

 

Il n'y a pas d'autre moyen. Et il n'y en a jamais eu.

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