Publié depuis Eklablog

Toute vie a son propre tempo de marées,
Entre carences et Renaissances, Perte et Abondance.
Laurence Devillairs- (Petite philosophie de la Mer)

Toute vie a son propre tempo de marées,
Entre carences et Renaissances, Perte et Abondance.
Laurence Devillairs- (Petite philosophie de la Mer)
Tellement vrais, il n'y a jamais eu autant de pauvreté, d'émeute, de gens stressés, de mal de vivre, de suicide, de bordel, de différence dans ce pays De départ dans d'autre pays de Français, comme des hordes de migrants qui arrive en détestant ce pays, avec la haine mais a qui on va tout donner, alors que des seniors en campagne crèvent a petit feu avec 500 €, alors que les riches eux sont de plus en plus riche heureux !!!

"Ils font la fête au mois d'juillet/ En souv'nir d'une révolution
Qui n'a jamais éliminé/La misère et l'exploitation
Ils s'abreuvent de bals populaires/ D'feux d'artifice et d' flonflons
Ils pensent oublier dans la bière/Qu'ils sont gouvernés comme des pions"

Larmes de Femme
Un petit garçon demanda à sa mère :
- Pourquoi pleures-tu ?
- Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.
- Je ne comprends pas, dit-il.
Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :
- Et jamais tu ne comprendras.
Plus tard le petit garçon demanda à son père :
- Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas !
- Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père put lui dire.
Devenu adulte, il demanda à Dieu :
- Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?
Et Dieu répondit :
- Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ; et assez douces pour être confortables.
Je lui ai donné la force de donner la vie, et celle d'accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants.
Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne, et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
Je lui ai donne la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel, même quand ces derniers l'ont blessée durement.
Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.
Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
La beauté d'une femme réside dans ses yeux. car c'est la porte d'entrée de son cœur - le lieu où réside l'amour. Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son cœur.
Toutes les femmes sont belles, et nous devons les encourager à s'aimer telles qu'elles sont et à avoir une juste estime d'elles-mêmes.