" Celui qui veut parvenir au sommet d’une montagne et qui a mis sur son dos son petit sac a dû alléger celui-ci. S’il a pris trop de choses avec lui sans considérer la longueur de la marche, les difficultés de l’escalade, il ne peut avancer ni atteindre son but. Il faut délibérément rejeter tout ce qui est lourd et inutile. Il faut se dépouiller. Il faut cultiver le détachement. Il ne faut pas conserver les choses inutiles parce qu’elles nous empêchent de monter et de mettre en marche le mouvement de l’esprit, de recharger notre centre magnétique. Il faut se libérer de ce qu’on avait cru utile parce qu’on prenait modèle sur le monde ordinaire".
" Il arrive à certains de rêver en couleurs et de se trouver confronter à leur réveil à la grisaille des jours. D'autres au contraire, aux petits matins de leur quotidien, savent capter le moindre rayon de lumière pour transformer leurs regards et illuminer sans la moindre hésitation, les rencontres à venir. Il y a aussi ceux qui colorent chaque instant avec les couleurs de leurs rêves et qui savent que c’est bien au travers de leur sensibilité que la vie scintille, s’éclaire ou s’obscurcit. Oui, c’est aussi avec nos yeux que nous colorons notre existence et lui donnons les couleurs de nos états d’âme, de nos désirs, de nos peines et de nos joies".
" J’aime la simplicité qui s’accompagne avec l’humilité. J’aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l’âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde.
Car là , il y a la vérité, là , il y a la douceur, là , il y a la sensibilité, là , il y a encore l’amour".