Publié depuis Eklablog
Une personne qui me parle, me rassure, me dise que j’existe

Ce besoin que j'avais d'un autre. Un témoin à mes côtés. Une personne qui me parle, me rassure, me dise que j’existe, que je n'étais pas un rêve, un souffle, une palpitation vaine et éphémère.
Stéphanie Chaillou
Un jour d’été que rien ne distinguait
Car elle ne voulait pas qu’il la vît pleurer. C’était une fleur tellement orgueilleuse.

Le petit prince arracha aussi, avec un peu de mélancolie, les dernières pousses de baobabs. Il croyait ne jamais devoir revenir. Mais tous ces travaux familiers lui parurent, ce matin-là, extrêmement doux. Et, quand il arrosa une dernière fois la fleur, et se prépara à la mettre à l’abri sous son globe, il se découvrit l’envie de pleurer.
– Adieu, dit-il à la fleur. Mais elle ne lui répondit pas. Adieu, répétât-t-il.
La fleur toussa. Mais ce n’était pas à cause de son rhume.
– J’ai été sotte, lui dit-elle enfin. Je te demande pardon. Tâche d’être heureux.
Il fut surpris par l’absence de reproches. Il restait là tout déconcerté, le globe en l’air. Il ne comprenait pas cette douceur calme.
– Mais oui, je t’aime, lui dit la fleur. Tu n’en as rien su, par ma faute. Cela n’a aucune importance. Mais tu as été aussi sot que moi. Tâche d’être heureux… Laisse ce globe tranquille. Je n’en veux plus.
– Mais le vent…
– Je ne suis pas si enrhumée que ça. L’air frais de la nuit me fera du bien. Je suis une fleur.
– Mais les bêtes.
– Il faut bien que je supporte deux ou trois chenilles si je veux connaître les papillons. Il paraît que c’est tellement beau. Sinon qui me rendra visite ? Tu seras loin, toi. Quand aux grosses bêtes, je ne crains rien. J’ai mes griffes.
Et elle montrait naïvement ses quatre épines. Puis elle ajouta :
– Ne traîne pas comme ça, c’est agaçant. Tu as décidé de partir. Va-t’en.
Car elle ne voulait pas qu’il la vît pleurer. C’était une fleur tellement orgueilleuse.
Antoine de Saint-Exupéry
Le petit Prince
Les grosses épreuves apprennent la relativité. Celle qui manque à tous ces gens désagréables ou exigeants


"Les grosses épreuves apprennent la relativité. Celle qui manque à tous ces gens désagréables ou exigeants, qui râlent pour trois fois rien, envoient l'huissier au premier faux pas, avec le mépris en sus.
Finalement, relativiser donne de la légèreté à l'existence. Un comble d'être obligé d'en passer par le pire pour le comprendre. "
Agnès Ledig
Dans le murmure des feuilles qui Dansent.
Un livre qui ne se lit pas simplement, mais qui se vit,
et où le mot résilience prend tout son sens.
Un roman touchant et émouvant qui nous ramène à l'essentiel... La Vie !
Une lecture pleine d'humilité, d'amour, et de bienveillance.
La vie, cette route que nous parcourons où les lignes droites
n'existent pas, où les feux rouges nous rappellent à l'ordre
et où les STOP ne nous laissent plus le choix.
Cabossés, on se relève, et la vie continue
au-delà des épreuves, la vie plus forte que tout !
Celle qui nous ramène à l'essentiel, loin des futilités. Celle qui nous fait prendre conscience du temps et de l'importance de prendre le temps d'apprécier chaque moment que la vie nous donne à vivre
Publié depuis Eklablog

Douce nuit Petit Lutin
Un sommeil béni à toute la création
Un sommeil serein et de rêves faites le plein.
La flamme s'allume
Et la nuit nous attend.

