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Je suis Ton Chien

Publié le par OursduForez63

 

 

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 Je suis Ton Chien

 

 

 

Voici ce que votre chien pense réellement de vous.

Cela risque de vous toucher profondément.

 

 

Nous avons tous conscience de l’affection que les chiens ont pour nous. Ils nous câlinent, et nous réconfortent lorsque nous en avons le plus besoin.

 

Mais vous êtes-vous jamais demandé à quoi pensaient les chiens,

et à quoi ils rêvaient ?

 

Pour vous en donner une petite idée, continuez donc votre lecture, et découvrez ce que, selon nous, votre chien pense vraiment de vous.

 

Je suis ton chien, et j’aimerais bien te murmurer quelque chose à l’oreille ; je sais que vous autres humains menez une vie très remplie. Certains travaillent, d’autres élèvent leurs enfants. Vous donnez toujours l’impression de courir dans tous les sens, bien souvent sans prêter attention autour de vous, et sans profiter des plaisirs de la vie.

 

 

Regarde-moi, en bas, alors que tu es assis devant ton ordinateur. Est-ce que tu vois mes grands yeux sombres qui te regardent ? Ils sont de moins en moins clairs, désormais. C’est un effet de l’âge. Je commence à avoir des poils gris autour de mon doux museau. Tu me souris ; je peux voir l’amour dans ton regard. Que vois-tu dans le mien ? Est-ce que tu vois une âme ? Une âme en moi, qui t’aime comme personne d’autre ne le pourra jamais ? Un esprit qui te pardonnerait tous tes crimes pour passer quelques instants avec toi ?

 

 

C’est tout ce que je te demande ; ralentis un peu, ne serait-ce que pour passer quelques minutes avec moi. Très souvent, tu as été ému en lisant, sur ton écran, l’annonce de la mort d’autres membres de ma race. Parfois nous mourrons jeunes et rapidement, parfois même tellement brusquement que cela te brise le cœur. Parfois, nous vieillissons si lentement en ta compagnie que tu ne sembles même pas t’en apercevoir avant qu’il ne soit trop tard, et que nous te regardions, avec notre museau grisonnant et nos yeux aveuglés par la cataracte. Mais notre affection est toujours bel et bien là, même lorsque nous devons te faire nos adieux, et partir courir, enfin libres, dans ce pays très lointain et imaginaire.

 

 

Je ne serai peut-être plus là demain ; je ne serai peut-être plus là la semaine prochaine. Un jour, tu pleureras toutes les larmes de ton corps, celles que les humains versent lorsqu’ils sont bouleversés, et tu te maudiras de ne pas avoir pu passer « une journée de plus » en ma compagnie.

 

 

Comme je t’aime énormément, ta tristesse me touche et me blesse. Nous sommes ensemble, MAINTENANT. Alors approche-toi, assieds-toi près de moi sur le sol, et regarde-moi bien dans les yeux. Qu’est-ce que tu vois ? Si tu regardes avec attention, nous pourrons échanger, toi et moi, à cœur ouvert.

 

 

Ne t’adresse pas à moi comme un mâle dominant, un dresseur, ou même un maître/une maîtresse ; considère-moi comme une autre âme vivante, caresse mon pelage, regardons-nous dans les yeux, et parlons. Je te raconterai peut-être à quel point il est amusant de courir après une balle de tennis, ou bien te dirai-je quelque chose de profond à mon sujet, ou bien au sujet de la vie en général.

 

 

Tu as décidé de m’avoir dans ta vie, car tu voulais avoir quelqu’un avec qui partager ce genre de choses. Quelqu’un de très différent de toi… et je suis là.

 

 

Je suis un chien, mais je suis un être vivant à part entière. Je ressens des émotions, j’ai des sens physiques, et j’adore les différences qui existent entre toi et moi. Je ne te vois pas comme un « chien sur deux pattes » – je sais ce que tu es. Tu es un humain, avec toutes les bizarreries que cela implique, et pourtant je t’aime quand même.

 

 

Maintenant, assieds-toi par terre à mes côtés. Entre dans mon monde, et laissons le temps ralentir pendant au moins 15 minutes. Regarde-moi droit dans les yeux, et murmure dans mes oreilles.

 

 

Parle-moi avec ton cœur, avec ta joie, et je connaîtrai alors ton moi profond. Demain ne viendra peut-être jamais, et la vie est beaucoup trop courte.

 

 

Alors je t’en prie, assieds-toi à mes côtés, et partageons ces moments précieux qui nous restent à vivre ensemble.

 

 

Avec tout mon amour,

 

Ton Chien.

 

Source internet

 

 

 

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Je ne suis qu'une lampe sans grande importance.

Publié le par OursduForez63

 

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Je ne suis qu'une lampe sans grande importance.

 

Ne, vous y trompez pas, j'en ai fait des rêves de grandeur,

de bon génie et de vœux que j'aurais offert par trois.

 

Je suis posée là depuis si longtemps que je ne sais plus mon âge.

 

Quelquefois, mais rarement, un passant s'arrête.

D'un geste rapide me frotte et s'en va en soupirant.

 

Pour lui, je ne suis rien de plus qu'une illusion. Pour moi, c'est un peu d'attention et de poussière en moins. La lumière me fait briller pour une journée ou deux. Me faisant espérer un peu plus de curiosité.

 

Eh oui ! Je ne suis qu'une lampe sans grande importance.

 

Ce matin, une passante s'est arrêtée. Elle m'a prise en riant, m'a regardé en me mettant le bec à l'envers. Avec un mouchoir, elle m'a nettoyée.

 

De son sac, elle a sorti un carnet, déchiré une feuille et écrit quelques mots. Elle a relu en souriant et a posé le papier devant moi.

 

Depuis, les gens s'arrêtent, lisent ce qu'elle a écrit

et repartent le pas plus léger.

 

Un vieux monsieur a ajusté ses lunettes, s'est penché, a lu à haute voix : "Je ne suis pas une lampe magique, je ne peux exaucer vos vœux, mais si vous prononcez trois fois de suite ma phrase, votre journée sera ensoleillée : "Plus qu'hier et moins que demain, je souris à la vie."

 

Il s'est redressé a prononcé la phrase d'abord en hésitant, puis devant le regard amusé des autres passants, il a recommencé. Deux passants se sont retournés en souriant. La troisième fois, il s'est mis à rire à gorge déployée et les gens autour de lui en on fait autant.

 

Il m'a acheté en disant : "Je n'avais pas rit depuis des années. Qu'il est bon d'être heureux."

 

En rentrant chez lui, il a trouvé une feuille glissée sous son paillasson. Il l'a lu, un sanglot dans la voix : "Merci à vous passager de la vie. Vous avez réalisé le vœu d'une navigatrice de l'irréel en offrant à cette lampe le plus beau cadeau quand on se croit sans importance."

 

Je croyais être une lampe sans importance. J'ai découvert qu'avec quelques mots, les jours sont plus beaux.

 

Vous doutez de mon histoire... à votre tour, d'essayer : "Plus qu'hier et moins que demain, je souris à la vie."

 

 

Source internet

 

 

 

Quand ça vient du cœur, il y a toujours une part de Magie

Je cherche cette lampe…. Plus qu’hier... Et moins que demain.

 

 

 

 

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Légende du Scorpion et du Sage

Publié le par OursduForez63

 

 

La métaphore du Sage et du scorpion - Source d'Optimisme

 

Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau.

Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.

Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer. Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore. Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit : « Excusez-moi Maître, mais vous êtes têtu! Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider. »

Alors, à l’aide d’une feuille, le maître tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie, puis s’adressant à son jeune disciple, il continua: ” Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent”. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation.

Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi… Et ce que les autres pensent de toi… c’est leur problème ! »

 

 

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Tu continues de dire au Monde que tu n'as besoin de Personne

Publié le par OursduForez63

 

Tu continues de dire au Monde que tu n'as besoin de Personne

 

 

" Tu continues de dire au monde que tu n'as besoin de personne, mais tu as constamment besoin de quelqu'un. Tu as des ailes trop grandes pour ne pas voler et pour ne pas perdre l'équilibre, tes ailes sont trop grandes pour ne pas les partager avec quelqu'un. Tu aimes la lune mais les étoiles t'appartiennent depuis toujours, il te suffit de les regarder et cesse d'être celle que tu es : tu n'y crois pas aux paroles des gens, tu observes le monde et tu te maudis en pensant au pourquoi personne n'a un cœur comme le tien. Tu parles beaucoup, tu parles vite, tu défies les gens, tu ne peux pas t'arrêter et tu penses que c'est un mal, par contre c'est magnifique, tu es si sincère et dure que les gens ou t'admire ou te déteste, tu mets mal à l'aise et tu as ces yeux que tu sais Utiliser si bien que je suis une arme à double tranchant. Tu observes les gens et tu les comprends en un instant : L'empathie a toujours été ton fort mais aussi ton point faible. Les gens te regardent mais ne connaissent pas le reste. Il y a une partie à l'intérieur de toi où il gèle, une partie que personne ne comprend et dont tu ne parles jamais, une partie que tu voudrais raconter mais vraiment tu n'y arrives pas. "ils ne comprendraient pas" tu penses, et c'est vrai. Parce que les autres pleurent pour si peu, et tu ne pleures jamais. Ton cœur est aussi grand que le soleil mais c'est trop dur et le pourquoi tu le sais, mais tu ne l'admets pas, tu ne peux pas être cette défaite, tu es fière, tu es un guerrier et les guerriers ne cèdent jamais. Et alors non, tu penses, ça ne fait pas mal, je m'en fous, c'est vraiment mieux comme ça, je vais bien. Espérer te blesse, d'une manière ou d'une autre. Parce que quand tu espères, ça veut dire que tu y crois et que tu ne crois jamais à rien. Tu veux que les autres t'aiment, tu veux être trop aimée parce que tu n'aimes jamais assez. Tu as peur de temps en temps, mais tu sauves le monde entier. Tu as les yeux fatigués et tu serres toujours tes poings, tu n'abandonnes jamais, tu n'abandonnes jamais, " à quoi ça servirait ?" tu penses, mais tu espères que quelqu'un qui te dira " pose ta douleur ici " et que tu ne te laisses pas On s'en va. Tu es fort, tu es si fort que tu te prendrais la douleur des autres parce que tu sais que tu peux le gérer mieux, mais quand il y a les étoiles puis c'est une autre histoire..."

 


Septeline

 

 

 

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Le temps précieux de la maturité

Publié le par OursduForez63

 

 Le temps précieux de la maturité

 

"J’ai compté mes années et j´ai découvert qu’à partir de maintenant, j’ai moins de temps à vivre que ce que j’ai vécu jusqu’à présent…
Je me sens comme ce petit garçon qui a gagné un paquet de friandises: la première il la mangea avec plaisir, mais quand il s’aperçut qu’il lui en restait peu, il commença réellement à les savourer profondément.

 

Je n’ai plus de temps pour des réunions sans fin où nous discutons de lois, des règles, des procédures et des règlements, en sachant que cela n’aboutira à rien.

 

Je n’ai plus de temps pour supporter des gens stupides qui, malgré leur âge chronologique n’ont pas grandi.
Je n’ai plus de temps pour faire face à la médiocrité.
Je ne veux plus assister à des réunions où défilent des égos démesurés.
Je ne tolère plus les manipulateurs et opportunistes.
Je suis mal à l´aise avec les jaloux, qui cherchent à nuire aux plus capables, d’usurper leurs places, leurs talents et leurs réalisations.
Je déteste assister aux effets pervers qu’engendre la lutte pour un poste de haut rang.
Les gens ne discutent pas du contenu, seulement des titres.
Moi, mon temps est trop précieux pour discuter des titres.

Je veux l’essentiel, mon âme est dans l’urgence … il y a de moins en moins de friandises dans le paquet…
Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.
qui savent rire de leurs erreurs, qui ne se gonflent pas de leurs triomphes,
qui ne se sentent pas élu avant l’heure, qui ne fuient pas leurs responsabilités,
qui défendent la dignité humaine, et qui veulent marcher à côté de la vérité et l’honnêteté.

L’essentiel est ce que tu fais pour que la vie en vaille la peine.
Je veux m´entourer de gens qui peuvent toucher le cœur des autres…
des gens à qui les coups durs de la vie leurs ont appris à grandir avec de la douceur dans l’âme.
Oui … je suis pressé de vivre avec l’intensité que la maturité peut m´apporter.

J’ai l’intention de ne pas perdre une seule partie des friandises qu´il me reste…
Je suis sûr qu’elles seront plus exquises que toutes celles que j´ai mangées jusqu’à présent.
Mon objectif est d’être enfin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.
J’espère que la vôtre sera la même, parce que de toute façon, vous y arriverez…"

 

 Mário Raul de Morais Andrade,

Le temps précieux de la maturité

 

 
 

 

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L'Histoire des deux Vases Chinois

Publié le par OursduForez63

 

L'Histoire des deux Vases Chinois

 

Une vieille femme chinoise possédait deux grands pots, accrochés aux extrémités d'un long bâton qu’elle portait panoramique sur le cou.

L'un des deux vases avait une fissure alors que l'autre était entier. Ainsi, à la fin du long trajet de la source à la maison, le vase entier arrivait toujours plein, tandis que celui avec la fissure arrivait toujours à moitié vide.

Pendant plus de deux ans, la vieille femme ramenait toujours un vase et demi d'eau à la maison.

Bien sûr, le vase entier était fier de lui-même, alors que le vase brisé avait terriblement honte de son imperfection et qu'il ne pouvait jouer que la moitié de sa tâche. Au bout de deux ans, il trouva enfin le courage de parler à la vieille femme, et de son extrémité du bâton lui dit : "J’ai honte de moi-même, car ma fissure te fait ramener à la maison seulement la moitié de l’eau que tu prends".

La vieille femme sourit " tu as remarqué que sur ton côté de la rue il y a toujours des fleurs alors qu'il n'y a pas de l'autre côté ? C'est parce que seulement du côté où je sais que vous avez une fissure et laissez filtrer l'eau j'ai planté des graines de fleurs. Tous les jours, en rentrant à la maison, tu arroses les fleurs.

Pendant deux ans, j'ai pu ramasser des fleurs qui ont magnifiquement décoré ma maison et ma table. Si tu n'étais pas tel que tu es, je n'aurais jamais eu leur beauté pour égayer ma vie ".

Chacun de nous a son côté faible. Mais ce sont les fissures et les Imperfections que chacun d'entre nous, qui rendent notre vie ensemble intéressante et digne d'être vécue.

Tu dois juste être capable de prendre chaque personne pour ce qu'elle est en découvrant son bon côté.

Une pensé amicale à tous ceux qui se sentent un vase cassé, et n'oubliez pas de profiter du parfum des fleurs sur votre côté de la route !

 

 

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