Le moindre chagrin d'amour fait plus souffrir que le pire des cataclysmes. Que le monde puisse bien s'arrêter de tourner, la Troisième Guerre Mondiale éclater, la terre se réchauffer de dix degrés, rien ne compte d'autre que la vitesse à laquelle bat notre cœur. Et l'heure où il s'arrête, parce qu'une femme, une seule, décide nous quitter...
"Je ne sais pas partager avec un ami son mal-être, son chagrin ou cet innommable qui s’installe en nous comme une fumée affreuse, en le lui disant, oui, je ne sais pas lui montrer à l’aide de la parole trop peu précise et balsamique que je le comprends... Pourtant j’étais avec vous hier, je le sais aujourd’hui, sans mot, à la façon d’un nageur qui en accompagne un autre dans l’épaisseur des eaux affectueuses, nageant vers quoi, je ne sais, mais vers quelque chose qui nous est dû..."