A partir d'un certain moment,




Selon moi le problème s'est que l'on ne saisit pas vraiment qui on est . Au fond on n'est rien de plus qu'un primate prétentieux, mais l'on se considère comme des divinités, on se prend pour des dieux .On croit pouvoir décider de qui vivra et qui mourra, de ce qui sera détruit de ce qui sera sauvegardé, mais en fait on est qu'une bande de primates déchainés . On est au beau milieu d'une troisième guerre mondiale, mais cette fois l'ennemi s'est nous . il faut protéger la planète contre l'homme, il ne faut pas s'attendre à ce que les gens en général interviennent, ils ne l'ont jamais fait, et ils ne le feront jamais .Chaque changement social , découle de l'intervention passionnée d'individus, ou de petits groupes d'individus .L'esclavage n'a pas été aboli par un gouvernement ou une institution, les femmes ont obtenu le droit de vote sans l'aide du gouvernement .IL en va de même pour la défense des droits civiques . L'Inde a eu le mat ma Gandhi, l'Afrique du sud Nelson Mandela, on a besoin d'individus comme eux, d'individus passionnés et énergiques prêts à intervenir .En fait à ma connaissance aucun gouvernement et aucune institution ne cherchent à résoudre ces problèmes .Partout sur la planète je vois des individus et des organisations non gouvernementales, participer avec passion à la protection des écosystèmes et des espèces, c'est ce qui me permet de rester optimiste .Ce sont eux qui obtiennent des résultats...
Paul Watson
Chacun a le droit de rompre une promesse qu'il s'est fait pour une autre à partir du moment où celle ci ne répond plus au respect de soi-même. Une promesse tenue sans désir n'est plus un plaisir, mais une obligation. Y a comme un poids en plus, un fardeau qui retient quand la vie nous appelle. Il y a des toujours qui ne durent qu'un temps. Et puis des moments qui ne s'arrêtent que rarement. Même les engagements envers soi-même peuvent être rompus, à partir du moment où ils ne correspondent plus à ce que nous sommes devenus.
Respecter la vie, c'est accepter le mouvement.
La plus grande trahison serait de ne rien vivre, ou si peu.
Alexandra JULIEN

Puisque je suis au bord de la mer, je peux apprendre de la mer.
Personne n’a le droit d’exiger de la mer qu’elle porte tous les bateaux, ou du vent qu’il gonfle perpétuellement toutes les voiles. De même, personne n’a le droit d’exiger de moi que ma vie consiste à être prisonnier de certaines fonctions. Pour moi, ce n’est pas le devoir avant tout mais : la vie avant tout. Tout comme les autres hommes, je dois avoir droit à des moments où je puisse faire un pas de côté et sentir que je ne suis pas seulement une partie de cette masse que l’on appelle la population du globe, mais aussi une unité autonome.
Stig Dagerman