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Paul Kalkbrenner - No Goodbye

Publié le par OursduForez63

 

 

 

 

 

 

 

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Les leçons de l’Existence

Publié le par OursduForez63

 

 

 

Les leçons de l’existence, du destin
Ça forge le caractère d’un Homme, d’une Femme
Sur le parcours de leur Destinée
Les Blêmes, la Maladie, les Trahisons, de nos Amours, de nos Amis, les Déceptions, comme les messages
Des avertissements de la vie
Alors oui on apprend tous les jours, sinon cette dernière vous le rappelle, parfois même cruellement
Mais force de constater, que c'est dur de se relever, même avertis quand on se prend des claques, le lot des Hommes et des Femmes
Dans cet enfer qu'est la Vie
  

Le secret d’une trajectoire de vie, un peu près réussie, est d’essayer de faire ce qu'on aime et d'aimer ce qu'on fait, ceci par rapport à notre niveau de vie et notre niveau intellectuel, d’accepter aussi nos faiblesse, comme nos problèmes, nos craintes et nos peurs, avec un peu de chance aussi, c’est un autre facteur important oui la  réussite peut venir à nous

 
 
 
A Méditer ... 
 
 
"L’important n’est pas ce qu’on fait de nous,
mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu’on a fait de nous."
 
Jean Paul Sartre
 
 
Je ne regrette pas les moments où j'ai souffert, je porte mes cicatrices comme des médailles, je sais que la liberté coûte très cher, aussi cher que l'esclavage ; la seule différence, c'est que vous payez avec plaisir et avec le sourire, même quand c'est un sourire mouillé de larmes.
 
Paulo Coelho
 
 

 

 

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À celle qu’on dit froide (Paul Verlaine).

Publié le par OursduForez63

 

 Printemps des Poètes : La beauté - À celle qu'on dit froide - Paul ...


 

À celle qu’on dit Froide
Paul Verlaine

Tu n’es pas la plus amoureuse
De celles qui m’ont pris ma chair ;
Tu n’es pas la plus savoureuse
De mes femmes de l’autre hiver.

Mais je t’adore tout de même !
D’ailleurs ton corps doux et bénin
A tout, dans son calme suprême,
De si grassement féminin,

De si voluptueux sans phrase,
Depuis les pieds longtemps baisés
Jusqu’à ces yeux clairs pur d’extase,
Mais que bien et mieux apaisés !

Depuis les jambes et les cuisses
Jeunettes sous la jeune peau,
A travers ton odeur d’éclisses
Et d’écrevisses fraîches, beau,

Mignon, discret, doux, petit Chose
A peine ombré d’un or fluet,
T’ouvrant en une apothéose
A mon désir rauque et muet,

Jusqu’aux jolis tétins d’infante,
De miss à peine en puberté,
Jusqu’à ta gorge triomphante
Dans sa gracile venusté,

Jusqu’à ces épaules luisantes,
Jusqu’à la bouche, jusqu’au front
Naïfs aux mines innocentes
Qu’au fond les faits démentiront,

Jusqu’aux cheveux courts bouclés comme
Les cheveux d’un joli garçon,
Mais dont le flot nous charme, en somme,
Parmi leur apprêt sans façon,

En passant par la lente échine
Dodue à plaisir, jusques au
Cul somptueux, blancheur divine,
Rondeurs dignes de ton ciseau,

Mol Canova ! jusques aux cuisses

Qu’il sied de saluer encor,
Jusqu’aux mollets, fermes délices,
Jusqu’aux talons de rose et d’or !

Nos nœuds furent incoercibles ?
Non, mais eurent leur attrait leur.
Nos feux se trouvèrent terribles ?
Non, mais donnèrent leur chaleur.

Quant au Point, Froide ? Non pas, Fraîche.
Je dis que notre « sérieux »
Fut surtout, et je m’en pourlèche,
Une masturbation mieux,

Bien qu’aussi bien les prévenances
Sussent te préparer sans plus,
Comme l’on dit, d’inconvenances,
Pensionnaire qui me plus.

Et je te garde entre mes femmes
Du regret non sans quelque espoir
De quand peut-être nous aimâmes
Et de sans doute nous ravoir.

 

Paul Verlaine, Femmes, 1890

 

 

 

 

 

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