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L'Homme et la Mer...


L'Homme et la Mer
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer...
Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage...
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes ;
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !
Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !
Charles BAUDELAIRE
Qu'importe ce que C'est, je t'encourage à le Faire

Qu'importe ce que c'est, je t'encourage à le faire. Ne laisse personne t'étouffer parce que tu fais ce que les autres ont toujours eu peur de faire. Aime ton corps, laisse ton esprit s'égarer et laisse-toi devenir la personne que tu as secrètement toujours voulu être. La vie, ce n'est pas se trouver soi-même, c'est se créer soi-même.
Troye Sivan
Qu'importe ce que c'est, je t'encourage à le Faire.

Qu'importe ce que c'est, je t'encourage à le faire. Ne laisse personne t'étouffer parce que tu fais ce que les autres ont toujours eu peur de faire. Aime ton corps, laisse ton esprit s'égarer et laisse toi devenir la personne que tu as secrètement toujours voulu être. La vie, ce n'est pas se trouver soi-même, c'est se créer soi-même.
Troye Sivan
Publié depuis Eklablog

Je veux te donner les plus belles couleurs, je veux t'embrasser...
J ' aimerais voir de tes yeux, entendre de tes oreilles, sentir avec ta peau, embrasser avec ta bouche.
Pour te voir en bas, j'aimerais être ton ombre née de la semelle de ton pied, qui s'étend le long du terrain sur lequel tu marches...
Je veux être l'eau qui te lave, la lumière qui te donne forme, j'aimerais que ma substance soit ta substance, je veux t'accompagner et t'aider, t'aimer et dans ton rire trouver ma joie.
Si parfois tu souffres, je veux te remplir de tendresse pour que tu te sentes mieux.
Quand tu as besoin de moi, tu me trouveras toujours près de toi.
Pardonne-moi si toutes ces choses que je t'écris te semblent stupides, mais je crois qu'en amour il n'y a ni intelligence ni stupidité, l'amour est comme un arôme, comme un courant, comme de la pluie.
Tu sais, mon Dieu, tu pleuves sur moi et moi, comme la terre, je te reçois.
F. Kahlo
Il y a des jours comme ça où ton âme est sereine

Il y a des jours comme ça où ton âme est sereine : tu te sens doucement bien. Tout est clair et calme en toi. Tu te sens complet. Rien, absolument rien ne te manque.
Tout ce dont tu as besoin est là.
Et ce qui te ravit, c’est que ce « tout ce dont tu as besoin » se limite à presque rien : te sentir respirer, te sentir exister. Sensation animale, si simple, d’être vivant. Sensation plus vaste encore d’appartenir au monde.
À l’égal d’un lac tranquille, d’une montagne immobile, d’une brise tiède.
Tu n’as même pas besoin de te dire que la vie est belle ou bonne. Elle l’est, à cet instant, et tu le ressens profondément, sans mot. Juste un état global de ton corps et de ton esprit.
Ça ne t’arrive pas tous les jours, d’accord, mais tu te dis que si tu pouvais ressentir cela souvent, ce serait drôlement intéressant.
Christophe André
