Publié depuis Eklablog



«Si tu te sens épuisé, repose-toi.
Si tu ne sens pas de commencer un nouveau projet, ne le fais pas.
Si tu ne sens pas le désir de faire quelque chose de nouveau, repose toi juste dans la familiarité du vieux, du familier, du connu.
Si tu ne sens pas de parler, reste silencieux.
Si tu es fatigué des infos, éteins-les.
Si tu veux reporter quelque chose à demain, fais-le.
Si tu veux ne rien faire, laisse-toi rien faire aujourd'hui.
Ressens le plein du vide, la vastitude du Silence
a vie pure dans ces moments improductifs.
Le temps n'a pas toujours besoin d'être rempli.
Tu es assez, simplement dans ton Être.».
Jeff Foster



" Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté
de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre."
George Orwell - La Ferme des animaux (1945)

Il y a des jours comme ça où ton âme est sereine : tu te sens doucement bien. Tout est clair et calme en toi. Tu te sens complet. Rien, absolument rien ne te manque.
Tout ce dont tu as besoin est là.
Et ce qui te ravit, c’est que ce « tout ce dont tu as besoin » se limite à presque rien : te sentir respirer, te sentir exister. Sensation animale, si simple, d’être vivant. Sensation plus vaste encore d’appartenir au monde.
À l’égal d’un lac tranquille, d’une montagne immobile, d’une brise tiède.
Tu n’as même pas besoin de te dire que la vie est belle ou bonne. Elle l’est, à cet instant, et tu le ressens profondément, sans mot. Juste un état global de ton corps et de ton esprit.
Ça ne t’arrive pas tous les jours, d’accord, mais tu te dis que si tu pouvais ressentir cela souvent, ce serait drôlement intéressant.
Christophe André