Publié depuis Eklablog
Tellement vrais et il continuent à courir, toujours de courir dans la roue de leur vie, idem à celle de votre hamster dans sa cage, et effectivement ils ne pensent pas, ils ont peur de leur vie de la vérité

Tellement vrais et il continuent à courir, toujours de courir dans la roue de leur vie, idem à celle de votre hamster dans sa cage, et effectivement ils ne pensent pas, ils ont peur de leur vie de la vérité

'' Tout nous échappe sans cesse, même les êtres qu'on aime. Mais reste la certitude que certains moments ont été ce qu'on appelle le bonheur. Mais je sais bien que, de la même manière qu'on ne peut retenir un amour, on ne retient rien de son passé, il s'échappe lentement, chaque jour davantage, et on ne choisit pas ce qu'on en garde.
Laurence Tardieu.

" Je te souhaite de vivre autrement que les gens arrivés. Je te souhaite de vivre la tête en bas et le cœur en l’air, les pieds dans tes rêves et les yeux pour l’entendre. Je te souhaite de vivre sans te laisser acheter par l’argent. Je te souhaite de vivre debout. Je te souhaite de vivre le souffle du feu, brûlé vif de tendresse. Je te souhaite de vivre sans titre, sans étiquette, sans distinction, ne portant d’autre nom que humain. Je te souhaite de vivre sans que tu n'aies rendu quelqu’un victime de toi-même. Je te souhaite de vivre sans suspecter ni condamner, même du bout des lèvres. Je te souhaite de vivre sans ironie, même contre toi-même. Je te souhaite de vivre dans un monde sans exclu, sans rejeté, sans méprisé, sans humilié, ni montré du doigt. Je te souhaite de vivre dans un monde où chacun aura le droit de devenir ton frère et de se faire ton prochain.
Un monde où personne ne sera rejeté du droit à la parole, du droit d’apprendre à lire et savoir écrire. Je te souhaite de vivre dans un monde sans croisade, ni chasse aux sorcières.
Je te souhaite de vivre dans un monde libre d’aller et venir, d’entrer et de sortir, libre de parler librement dans toutes les églises, dans tous les partis, dans tous les journaux, à toutes les radios, à toutes les télévisions, à toutes les tribunes, à tous les congrès, à toutes les assemblées, dans toutes les usines, dans tous les bureaux, dans toutes les administrations.
Je te souhaite de parler non pour être écouté mais pour être compris. Je te souhaite de vivre l’inespéré, c’est dire que je te souhaite de ne pas " réussir" ta vie".
Patricia Terre.

" Il y a plein de choses dans notre tête. Il y a de la musique et des écrivains. Des chemins, des mains, des tanières. Des bouts d'étoiles filantes recopiés sur des reçus de carte bleue, des pages arrachées, des souvenirs heureux et des souvenirs affreux. Des chansons d'enfants, des refrains sur le bout de nos langues. Des messages archivés, des livres, des oursons à la guimauve et des disques rayés. Notre enfance, nos solitudes, nos premiers émois et nos projets d'avenir. Nos amours perdus, nos lettres déchirées et nos amis au téléphone. Ces nuits mémorables, cette manie de toujours tout déménager et celui ou celle que nous bousculerons, demain, en courant après un autobus qui ne nous aura pas attendus. Il y a tout ça et plus encore".
Anna Gavalda

" Danser, c’est converser avec le déséquilibre, c’est épouser le grand vertige qui nous fait perpétuellement osciller entre la peur et le désir de tomber ; c’est assumer sa folie et exprimer sa liberté d’exister".
Jean-François Vézina