Publié depuis Eklablog
Tellement Vrai, que de vécu, de constaté dans une vie,
Maintenant j’élimine de mon relationnel ce types de personne

Qui parle mal des autres avec Vous
Parle mal de vous, avec les Autres
Tellement Vrai, que de vécu, de constaté dans une vie,
Maintenant j’élimine de mon relationnel ce types de personne

Qui parle mal des autres avec Vous
Parle mal de vous, avec les Autres


Je vous laisse imaginer, le stress, le calvaire, le malheur pour les seniors plus que désabusés, qui sont au RCA complètement abandonnés, seuls, et souvent en mauvaise santé, des handicape mais pas pris en considération pour l'AAH Drôle de pays qu’est devenue la France Non !!! laisser crever à petit feu nos seniors même les quinquas, de 55ans 59 ans d'ailleurs, avec seulement 530 € !!! et pourtant ces gens ont travaillé le plus souvent plus de 30 annuités, bien éloignée de l’image d’Epinal de k’sos alcoolique, fainéants, qui arrange bien l’état, souvent victime d'un licenciement ou faillite voir maladie vers la cinquantaine

"Il y a des jours où la solitude, pour un être de mon âge, est un vin grisant qui vous saoule de liberté, et d'autres jours où c'est un tonique amer, et d'autres jours où c'est un poison qui vous jette la tête aux murs. Ce soir, je voudrais bien ne pas choisir. Je voudrais me contenter d'hésiter, et ne pas pouvoir dire si le frisson qui me prendra, en glissant entre mes draps froids, sera de peur ou d'aise."
La Vagabonde Collette

Quant aux gens que j’accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n’ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l’acte que j’accomplis ici n’est qu’un moyen révolutionnaire pour hâter l’explosion de la vérité et de la justice. Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n’est que le cri de mon âme. Qu’on ose donc me traduire en cour d’assises et que l’enquête ait lieu au grand jour ! J’attends.
J'accuse in L'Aurore 13 janvier 1898 de Émile Zola