"Je pense que l'humanité n'est pas nécessairement la favorite de la nature, que l'humanité peut très bien disparaître, que nous ne sommes pas une espèce sacrée, qu'il y a eu 10 millions d'espèces animales jusqu'ici, que neuf millions ont été éliminées... On n'est pas l'espèce élue, comme on l'a cru pendant longtemps ; la nature peut très bien se passer de nous. Et elle ne nous éliminera pas ; c'est nous qui pourrions-nous éliminer. Et si nous nous éliminons, la nature ne fera pas particulièrement un deuil, mais elle continuera à développer d'autres espèces, en espérant que ces espèces seront plus en mesure de se préserver et de ne pas se détruire".
" Et pourtant quand je regarde le ciel, je pense que tout finira par s’arranger, que cette brutalité aura une fin, et que le calme et la paix reviendront régner sur le monde ".
Tellement vrai. Le plus nuisible sur cette planète, est bel et bien l'être humain. Pour la dégrader et faire du mal gratuitement à ses semblables, aux animaux, à la nature. J'aime lire les paroles de ce grand monsieur.
" Nous ne pourrons aller jusqu'au bout du processus de guérison intérieure que si nous apprenons aussi à aimer la vie de manière inconditionnelle. Nous découvrirons alors que le bonheur et la joie sont en nous et non dans les conditions extérieures. Qu'ils résident dans notre capacité d'agir et de réagir, dans le regard que nous portons sur nous-même et sur le monde. Comme le dit encore Epictète dans son Manuel : " Ce qui tourmente les Hommes, ce n'est pas la réalité, mais les jugements qu'ils portent sur elle". Autrement dit, le bonheur, la sérénité ou la satisfaction de notre existence ne dépendent pas tant des événements toujours aléatoires du monde extérieur que de l'harmonie de notre monde intérieur".