Publié depuis Eklablog
Publié depuis Eklablog
Publié depuis Eklablog

Je me jurais, une fois rentré en France, de continuer à pratiquer l'affût. Nul besoin de se trouver à 5000 mètres dans l'Himalaya. La grandeur de cet exercice partout praticable était de toujours procurer ce qu'on exigeait de lui. À la fenêtre de sa chambre, sur la terrasse d'un restaurant, dans une forêt ou sur le bord de l'eau, en société ou seul sur un banc, il suffisait d'écarquiller les yeux et d'attendre que quelque chose surgisse. On ne l'aurait jamais noté si l'on ne s'était pas maintenu aux aguets. Et si rien n'arrivait, la qualité du temps passé s'était trouvée accrue par l'attention portée. L'affût était un mode opératoire. Il fallait en faire un style de vie.
Sylvain Tesson La panthère des neiges
Publié depuis Eklablog

Quand un oiseau est vivant, il mange les fourmis, mais quand il meurt, les fourmis le mangent. Les circonstances peuvent changer à tout moment.
Ne méprise personne, ne blesse personne durant ta vie.
Tu peux être puissant aujourd'hui, mais rappelle-toi le temps est plus puissant que toi !
Analyse ce symbole : "Un arbre peut servir à fabriquer des millions d'allumettes, mais quand vient le temps, une seule allumette est suffisante pour bruler des millions d'arbres.
Alors n'oublie pas de faire du bien autour de toi car demain ne t'appartient pas...
Publié depuis Eklablog

Le libraire fait semblant de vendre des livres,
Mais il sait bien, lui, qu'il est marchand de rêves.
François Mauriac.



