Publié depuis Eklablog

Les gens meurtris, désabusés, endommagés, oui peuvent être sans pitié, ils savent qu'ils peuvent survivre. Ils sont devenu solitaire, se sont éloigné du monde, Ils n'ont peur de rien, même de la mort libératrice. Ils ont perdu la joie, le rire, le sourire, l’émotivité, la sensibilité, plus rien, en bien, ou en mal ne peuvent les émouvoirs, ils sont si endurcis, si dure, tellement les murailles, qu’ils ont bâtis sont de véritable forteresse envers les autres, pire ils sont devenus aveugles à l’humanité, ils ont perdu un bien si chère en eux, l’empathie, sauf peut être, exception envers le monde animal
Je m'accuse parfois d'être incapable d'aimer. Peut-être est-ce vrai mais j'ai été capable d'élire quelques êtres et de leur garder, fidèlement, le meilleur de moi, quoi qu'ils fassent.
Albert Camus, Carnets III (1951-1959)





