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Peut être une image de route et texte qui dit ’Nouveau piste cyclable avec saut d'obstacle DNS’

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" Ne vous demandez pas de quoi le monde a besoin. Cherchez ce qui vous fait vibrer. Parce que ce dont le monde a besoin, c’est de personnes qui vibrent avec la vie."

 

  Harold T. Whitman

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" C'est un vilain spectacle que celui d'un homme armé, qui sévit, contre une bête sans défense. L'effort, succède à l'effort. Les fouets, en lanière de cuir, je les croyais proscrits, par ordre, commencent leur office. L'argile jaune fait ventouse sous le char, suce les sabots, et la scène, protégée des regards par la haute palissade, prend son caractère traditionnel de bruyant supplice. Impuissants, vernissés de sueur, les barres saignantes, les beaux chevaux de trait éperdus endurent tout ce que la créature humaine, ignorante de l'animal, ignorante du métier qu'elle prétend exercer, invente. C'est jeudi, si j'ai bonne mémoire, que le départ du tombereau plein, coûta deux heures pleines et l'épuisement de deux chevaux.  Deux mètres cubes de pierres s'en allèrent, au pas, vers une destination inconnue,  du moins, leur conducteur, las d'avoir donné de la voix et du fouet, ne dépassa pas tout de suite le premier débit de boissons. C'est un vilain spectacle que celui d'un homme armé, qui sévit, contre une bête sans défense.

L'immobilité du passant que sa curiosité retient auprès d'un camion trop chargé, constitue une des immoralités de la rue. L'homme n'a droit au repos devant l'animal travailleur que si d'effort normal de son serviteur donne des fruits normaux. Je n'aime plus, dans mon quartier couronné de lilas, que des marchés éveillent, deux fois la semaine, nos placettes provinciales. Nos murs que débordent le cytise et le paulownia. Car ces verdures, comestibles, carottes sanguines et patates rosées, rhubarbes au pied incarnadin, car ces viandes parées, toutes ces richesses de gueule, toutes ces mangeailles chères, je sais qu'elles arrivent au pas lent, découragé de vivre, d'attelages réclamés par l'abattoir. D'où vient la cruelle indifférence du patron, commerçant prospère, maraîcher qu'enrichit son jardin ou acheteur aux Halles, pour son employé à quatre pieds ? Ce ne sont qu'ânes bourrus, jamais pansés, que chevaux nourris de peu. Des bâches dissimulent, mais je les soulève, la déchéance des bidets pendant qu'ils broient une pitance où le grain d'avoine est comme le raisin dans le pudding, et se reposent d'une jambe sur l'autre. Un chien parfois rêve sous l'arche de leur ventre. Cheval et chien n'attendent rien de leur maître, que son retour. Mais ils vous diraient que c'est déjà beaucoup. Ils le voient revenir, plein de cris, mystérieux, animé d'un caprice indiscernable. Ils écoutent le son qu'il rend, ils regardent à ses yeux la couleur de l'heure, prêts à le subir, non à le fuir. Seul, l'homme châtié est capable de fuir l'homme, et de le haïr".

 

 Colette

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" Moi, j’aime. J’aime tant tout ce que j’aime ! Si tu savais comme j’embellis tout ce que j’aime, et quel plaisir je me donne en aimant ! Si tu pouvais comprendre de quelle force et de quelle défaillance m’emplit ce que j’aime… C’est cela que je nomme le frôlement du bonheur. Le frôlement du bonheur… caresse impalpable… frisson mystérieux près de se fondre en larmes, angoisse légère que je cherche et qui m’atteint devant un cher paysage argenté de brouillard, devant un ciel où fleurit l’aube, sous le bois où l’automne souffle une haleine mûre et musquée… Tristesse voluptueuse des fins de jour, bondissement sans cause d’un cœur plus mobile que celui du chevreuil, tu es frôlement même du bonheur…".

Colette

 

Les Vrilles de la vigne

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La nuit des Olympica : l'étrange naissance de la rationalité

 

Peut être une image de 1 personne et texte qui dit ’On ne perd jamais les personnes qu'on aime car elles sont toujours dans notre coeur. Vous pouvez perdre leur présence, leur voix, leur parfum. Mais ce que VOuS avez appris d'elles, ce qu'elles VOuS ont laisser, cela ne sera jamais perdu.’

 

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