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" Celui qui consacre son énergie à chercher des solutions face aux défis de la vie s'ouvre à des perspectives d'évolution bien plus larges que celui qui se contente de désigner des coupables. La capacité à surmonter les obstacles réside dans l'action et la réflexion constructive, tandis que la recherche incessante de responsables n'apporte que stagnation et amertume. Celui qui s'efforce de trouver des issues positives avance, là où l'autre reste prisonnier de sa propre frustration. En fin de compte, c’est dans la quête de solutions que l’on forge véritablement son destin. "
© copyright Alain du Forez
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Écrire un livre est une entreprise ardue. On se dévoile, on se met à nu, chaque mot dévoile une part de soi. Parfois, l’écriture nous emporte dans un rêve sublime, où l’on plonge corps et âme dans une histoire qui nous échappe presque, tant elle devient belle et fluide. Ce rêve, c’est le nôtre, une création qui nous transporte dans un univers intime et intense.
Mais il arrive qu’il faille en sortir, retourner à la réalité. Et pourtant, le retour est souvent difficile. L’écriture devient un refuge si agréable, une échappatoire à nos frustrations quotidiennes. Comme un réveil brutal qui nous arrache aux doux bras du rêve, l’arrêt de l’écriture peut nous laisser un goût amer. On quitte, un peu frustré, cet espace magique que nous avons façonné de toutes pièces.
Il y a des moments où l’on aimerait ne jamais quitter ce monde fictif. Rester à tout jamais dans le livre, où tout est plus simple, plus beau. Dans cet univers, nous sommes riches, séduisants, et la femme de nos rêves est à nos côtés. On conduit de belles voitures, on vit des aventures exaltantes. C’est une évasion, un rêve éveillé.
C’est une sensation étrange, presque magique. Comme si, par la simple force de l’imaginaire, on basculait d’une réalité parfois fade à un monde parallèle vibrant de couleurs, d’émotions, de passions. Mais tôt ou tard, la réalité nous rattrape, et le retour est souvent brutal.
Dans ce monde fictif, il y a la maison parfaite, des amis imaginaires ou recréés à partir de souvenirs d’anciens compagnons disparus. Mais surtout, il y a l’amour fou, la passion, l’idéal féminin que l’on a conçu de toutes pièces. Cette femme n’est pas une seule personne, mais un mélange de toutes celles qui ont croisé notre route, une construction de souvenirs embellis, combinés à nos fantasmes. Cette fameuse âme sœur, si souvent frôlée mais jamais vraiment rencontrée.
En fin de compte, peut-être qu’un premier livre est l’expression d’un fantasme : celui de la vie idéale que l’on aurait voulu mener, de l’homme que l’on aurait aimé être. Une version améliorée de soi-même, où 30 ou 40 % de vérité se mêlent à une fiction sublimée. Être écrivain, n’est-ce pas déjà réaliser un rêve ? Partager une histoire avec des lecteurs qui, eux aussi, auraient aimé vivre cette vie, ce récit. Ainsi, la boucle est bouclée.
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Eddy Mitchell - Rio Grande
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"Je suis terriblement choqué par les gens qui vous disent qu’on est libre, que le bonheur se décide, que c’est un choix moral. Les professeurs d’allégresse pour qui la tristesse est une faute de goût, la dépression une marque de paresse, la mélancolie un péché. Je suis d’accord, c’est un péché, c’est même le péché mortel, mais il y a des gens qui naissent pécheurs, qui naissent damnés, et que tous leurs efforts, tout leur courage, toute leur bonne volonté n’arracheront pas à leur condition. Entre les gens qui ont un noyau fissuré et les autres, c’est comme entre les pauvres et les riches, c’est comme la lutte des classes, on sait qu’il y a des pauvres qui s’en sortent mais la plupart, non, ne s’en sortent pas, et dire à un mélancolique que le bonheur est une décision, c’est comme dire à un affamé qu’il n’a qu’à manger de la brioche".
Emmanuel Carrère
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N’oublions Jamais
Il y a 23 ans, des millions d'Américains allaient au lit calmement,
Sans aucune idée que le matin suivant leur monde
Allait changer pour toujours.
Cette nuit, des centaines de personnes préparaient
Leurs bagages qu'ils n'ouvriront jamais.
Des milliers ont dormi pour la dernière fois avec leur bien-aimé.
Aucun ne savait ce que le jour prochain lui réservait.
Profitons de chaque jour au maximum, et ne ratez jamais une
Occasion de montrer à vos êtres chers que vous les aimez.
Alors ce soir, si vous avez dans votre vie des personnes
Que vous aimez, dites-leur...
Ne jamais oublier...

Journée mondiale de lutte contre le terrorisme.
Le Codex de Simon De Thuillières.
