Publié depuis Eklablog

" Si chaque individu se veut différent, il cherche pourtant à savoir à qui il ressemble. Chacun estime son histoire unique, mais aime à entendre celle qui fera écho à la sienne".
Yannick Grannec

" Si chaque individu se veut différent, il cherche pourtant à savoir à qui il ressemble. Chacun estime son histoire unique, mais aime à entendre celle qui fera écho à la sienne".
Yannick Grannec

" Tu n'as pas besoin d'être ce que les autres veulent que tu sois. Tu n'es pas obligé d'être spontané ou sociable. Tu n'es pas obligé d'être mince ou magnifique ou la définition de quelqu'un d'autre d'attrayant. Tu n'es pas obligé d'être quelqu'un d'autre que la personne que tu es authentiquement, et tu n'es certainement pas obligé de passer ton temps et ton énergie à convaincre les autres que tu vaux la peine d'être accepté. Les bonnes personnes reconnaîtront ta valeur. Ils te respecteront, t'apprécieront et t'accepteront, sans te forcer à changer qui tu es. La vie est courte et ton bonheur est bien trop important pour prendre en compte des gens qui ne te traitent pas correctement".
Daniell Koepk

" Au fond, n'était-ce pas cela, le bonheur ? Une parenthèse pendant laquelle, sans penser au passé ou à l'avenir, on arrive à s'enfuir de soi-même ? Plus de réminiscences venant vous hanter, plus d'appréhensions qui ruinent votre sommeil, juste la redécouverte que l'instant présent est merveilleux."
Douglas Kennedy
Quitter le monde

« Notre monde est en train de beaucoup changer : il se construit peu à peu émotionnellement avec des réactions qui relèvent de la transmission immédiate de la perception de l'émotion, d'où le buzz, le tweet... On réagit immédiatement à un événement sans en analyser la portée, la densité, l'effrayant ou la magie. On perçoit, me semble-t-il, de moins en moins la capacité qu'ont à nous construire les événements que nous traversons. J'ai l'impression que c'est à celui qui va être égratigné le plus vite, qui va crier le plus vite parce qu'il a été égratigné, et que personne ne va réfléchir au fond sur ce qui se passe ou sur ce qui vient de se passer. C'est comme s'il fallait sans cesse lever le doigt à tout prix et à toute vitesse.
À force, on émousse la sensibilité mais surtout la réflexion. D'où cette incroyable et fameuse primarité devant les réactions. Et si on ironise sur le fait, on prive les autres de leur réaction, donc on est considéré comme un ennemi. Il me semble qu'il y a perte de l'humour et du sarcasme. Tout devient interdit. C'est une maladie ultra-contemporaine. »
Olivier de Kersauson


Je plains ceux qui ne connaissent pas le mal de vivre. Il leur manque quelque chose pour entendre celui qui est en face. Je crois qu'il faut traverser des déserts et je crois même que ceux qui n'en ont jamais traversé sont des infirmes. On ne connaît le mal de vivre que lorsqu'on en connaît la joie.
Barbara - Entretien avec Michèle Manceaux, 1981.