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« Il y a une sorte de tristesse qui vient du fait d'en savoir trop, de voir le monde tel qu'il est vraiment. C'est la tristesse de comprendre que la vie n'est pas une grande aventure, mais une série de petits moments insignifiants, que l'amour n'est pas un conte de fées, mais une émotion fragile, éphémère, que le bonheur n'est pas un état permanent, mais un aperçu rare et fugace de quelque chose que nous ne pouvons sur. Et dans cette compréhension, il y a une profonde solitude, un sentiment d'être coupé du monde, des autres, de soi-même. "
Virginia Woolf
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Cinquante et au-delà, les sentiments deviennent plus réels, sourires plus honnêtes et semblent moins souriants... mais ils brillent plus que les étoiles !
À cet âge, tu brises les stéréotypes, tu détruis les préjugés, tu exposes l'hypocrisie, et tu plies les Il n'y a pas de peau plus sage que la vôtre, marquée par des milliers d'histoires et des centaines de vict
Tu ne crois plus aux contes de fées, mais la passion dans tes baisers est plus intense que jamais. Vos lèvres ne sont plus de simples passagers, elles tremblent maintenant et vous transforment en poésie.
Ton corps n'est plus le même, façonné par les batailles et les gloires. Vous n'êtes plus intéressé par les tailles ou les corps parfaits, mais vous cherchez une âme qui se bat à vos côtés avec un amour éternel.
Vous n'avez plus le temps pour les doutes ou les lâches. Les risques et les crises sont des opportunités. Préférez les esprits fous, tordus et loyaux. Vous ne réparez pas les cœurs brisés, vous les reconstruisez, vous les réparez, et s'ils ne veulent pas rester, vous partez.
Ton cœur n'est plus un deal, tu ne demandes pas, tu ne mendies pas, tu ne mendies pas. Maintenant choisissez, enseignez et votre amour n'est pas pour les médiocres. Protégez, prenez soin et s'ils ne vous apprécient pas... Au revoir.
À cinquante ans et plus, tu deviens un rêve, tu deviens magique. Ne jouez plus à des jeux, vivez pleinement la vie, appréciez chaque instant et arrêtez de courir à l'aveugle. Va au coffre-fort.
Profitez de chaque instant
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"Je l’ai aimé parce que rien n’était fait pour.
Parce qu’il se moquait bien d’être séduisant avec moi.
Parce que faire des efforts pour plaire au monde semblait
Ne pas faire partie de ses volontés.
Parce qu’il avait quelque chose de triste bien caché au fond de l’âme.
Il avait dû naître comme cela, lui aussi, avec cette nostalgie collée aux poignets.
Je l’ai aimé parce que ses yeux observaient tout sans être retenus par rien.
Parce qu’il puait la liberté.
Parce qu’il était prisonnier.
Parce qu’il y avait sur ses lèvres un peu d’amertume et beaucoup de
tendresse, de l’amour qui a pleuré et l’envie de la passion.
Parce qu’il parlait peu.
Parce que lorsqu’il parlait, j’avais envie d’écouter.
Il était nu, même habillé.
Pudique de son âme et de son corps.
En y regardant de près, je l’ai immédiatement
Soupçonné de ne pas trop s’aimer.
Je l’ai aimé à sa place.
J’avais de la place dans le cœur.
Il y avait, au fond de son regard, un vieux truc perdu, hagard.
J’avais envie de l’aider à le retrouver.
Il souriait peu.
Pourtant, lumineux.
Il me faisait rire sans jamais essayer.
Je ne crois pas que les gens drôles m’aient jamais beaucoup amusée.
Lui, il me donnait envie de hurler de rire parce
Qu’il se moquait de lui-même en riant de ce qui l’entourait.
Je l’ai aimé parce qu’il était faussement détaché,
Fragile, sensible, agressif et démuni.
Parce qu’il le cachait.
Je l’ai aimé parce que personne ne s’y attendait.
Et je l’ai écrit.
Pour oublier.
Mais je n’y suis jamais arrivé."
Romy Schneider
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Happy Halloween 2024









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"L'amitié doit être une joie gratuite
Comme celles que donnent l'art ou la vie"
Simone Veil

