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Publié le par OursduForez63

 

 

 

Sablier et chronomètre illustration stock. Illustration du effectuez ...

 

''Le Temps est Long

Quand tu Attends

Le Temps est rapide

Quand tu es en retard

Le Temps est Mortel

Quand tu es Triste.

Le Temps est Court

Quand tu es Heureux

Le Temps est Interminable

Quand tu souffres

Le Temps est Long

Quand tu es T'ennuies

Le Temps est Beau

Quand tu es Amoureux.

 

" Le Temps est toujours déterminé par tes

Sentiments et tes Conditions Psychologiques,

Surement peu par votre Montre ..''

 

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Ne faites jamais ces 8 choses dans la Vie

 

1. Ne jouez jamais avec les sentiments des autres simplement pour votre propre bonheur. Vous pourriez bien remporter cette « victoire », mais le risque est de perdre cette personne pour toujours. L’amour et la confiance sont des trésors trop précieux pour être sacrifiés sur l’autel de l’égoïsme.

2. Ne cessez jamais de vous améliorer. Quelle que soit votre connaissance ou compétence, l’instant où vous arrêtez de grandir marque le début de votre déclin. La vie est un voyage de perfectionnement constant, et chaque pas en avant est une victoire sur vous-même.

3. Ne doutez jamais de votre valeur. Dans ce monde, les autres vous percevront et vous traiteront en fonction de la façon dont vous vous présentez. Croyez en vous, car c’est par cette confiance que vous attirerez le respect et la reconnaissance.

4. Ne perdez jamais espoir. Espérer, c’est insuffler la vie en soi-même ; c’est se libérer de la peur et du pessimisme, et se nourrir d’optimisme et de pensées positives. Quelles que soient les épreuves, gardez la flamme de l’espoir allumée, car c’est elle qui éclaire les chemins les plus sombres.

5. Ne perdez jamais votre respect de vous-même. Le respect de soi est une forme de soin envers soi-même, un bouclier contre les blessures de l’extérieur. C’est en honorant sa propre dignité que l’on trouve la force de se relever, encore et toujours.

6. Ne mendiez jamais les opportunités : saisissez-les. Quand on implore les chances, on se rabaisse et l’on diminue sa propre valeur. Soyez assuré de ce que vous pouvez offrir, car cette confiance est souvent le tremplin de votre réussite.

7. Ne prenez jamais personne ou rien dans la vie pour acquis. Considérer les choses comme acquises est non seulement irresponsable, mais souvent destructeur. Prendre un être cher pour acquis, c’est risquer de le blesser. Ne pas valoriser sa santé ou ses ressources, c’est ouvrir la porte à des regrets futurs.

8. Même si le monde abuse de votre bonté, ne laissez jamais le bien en vous s’éteindre. La véritable force réside dans la capacité de rester bon et juste, même quand la vie nous met à l’épreuve.

"Maintenant que vous avez pris le temps de lire ces mots, que cet instant de réflexion vous inspire, si ces pensées ont résonné en vous, avec soin et sagesse, à vous de vous éfforcer, de semer des graines de bienveillance et d'inspiration."

 

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"Une pensée pour nous, les hommes de l'ombre, les pères, les grands-pères, qui avons souvent porté le poids du monde en silence. Nous, qui parfois, même aujourd'hui, craquons loin des regards, dans le refuge d'une voiture, au fond d'une chambre, ou en fixant une tasse de café, seuls avec nos pensées. Une pensée pour nous, qui avons enfoui des douleurs que personne ne connaît, qui avons caché des peines pour protéger ceux que nous aimons, même si cela signifiait taire nos propres souffrances.

 

 

Une pensée pour nous, qui ressentons le poids des années et des responsabilités accumulées. Nous, qui avons donné sans compter, sacrifiant du temps, des moments d’enfance, des instants précieux avec ceux que nous aimons, dans le tourbillon du travail et des obligations. Tant de choses nous ont échappé, tant d’occasions de dire « je t’aime », de rire, de prendre simplement le temps. Nous avons fait de notre mieux, parfois imparfaits, avec des maladresses et des silences, mais toujours dans l’espoir de bâtir un avenir meilleur pour les nôtres.

 

 

Une pensée pour nous, à qui l’on a rarement demandé : « Comment vas-tu, vraiment ? Que ressens-tu sous cette carapace que tu portes ? » Nous aurions aimé entendre un simple « Je suis là pour toi » ou « Tu as le droit d’être fragile. » Et pourtant, nous avons continué à avancer, à nous relever sans faillir, à chercher la force là où il n’y en avait plus.

 

 

Une pensée pour nous, qui avons parfois regretté de n’avoir pas su être toujours présents, d’avoir laissé filer des instants irremplaçables. Mais aussi une pensée pour nous, qui avons appris à accepter nos erreurs, nos imperfections, en sachant que tout ce que nous avons fait, nous l’avons fait par amour, par responsabilité, avec le cœur souvent lourd, mais toujours bienveillant.

 

 

Et une pensée pour nous, à qui l’on oublie si souvent de dire « Merci ». Merci pour chaque heure, chaque effort, chaque sacrifice que nous avons fait en silence, sans attendre en retour, convaincus que c’était notre devoir. Peut-être n'avons-nous pas toujours su dire ce que nous ressentions, peut-être avons-nous été maladroits, mais nous avons toujours été là, à notre manière. Alors, à ceux qui partagent notre vie, pardonnez nos silences et nos absences, pardonnez-nous d’avoir parfois manqué de mots. Derrière nos erreurs, il y avait toujours la volonté de bien faire.

 

 

Nous, les hommes de l'ombre, avons peut-être peu exprimé notre tendresse, mais elle est là, discrète et fidèle, prête à porter encore ceux que nous aimons. Une pensée pour nous, et pour la force invisible que nous continuons de trouver, chaque jour."

 

 

 © copyright Alain du Forez

 Tous droits réservés.

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Comment devenir Écrivain en 6 étapes — Le Coin des Desperados

 

"Moi, j’écris des histoires, parce que lorsque le monde autour de moi devient trop lourd, trop fade, ou trop injuste, je m’évade dans un univers que je crée de toutes pièces. Dans cet espace qui m’appartient, je peux façonner des réalités où chaque détail me réconforte et chaque personnage me comprend. Là-bas, je suis libre de réinventer des rêves, de transformer mes douleurs en poésie, et de me réfugier dans des mondes qui me donnent le sentiment d’être, enfin, exactement là où je devrais être."

 

 © copyright Alain du Forez

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" La tristesse est causée par l'intelligence. Plus tu comprends certaines choses, plus tu souhaiterais ne pas les avoir comprises. "

Charles Bukowski

 

Il y a une sorte de tristesse, profonde et silencieuse, qui naît du fait d’en savoir trop. Cette mélancolie subtile s’insinue lorsque l’illusion du monde se dissipe, et que l’on voit enfin la réalité nue, sans ses parures, sans ses artifices. C’est un poids presque invisible qui s’installe en nous, car avec chaque vérité découverte, chaque injustice exposée, chaque blessure révélée, il devient impossible de retrouver l’innocence d’un regard simple.

 

Voir le monde tel qu’il est réellement, c’est sentir l’érosion des rêves et des idéaux qui ont autrefois porté nos espoirs. Cela transforme notre façon de percevoir les autres et nous-mêmes. Les sourires semblent plus rares, les mots plus lourds. On en vient à comprendre les rouages complexes des systèmes, les masques que chacun porte, les combats et les blessures dissimulés derrière les façades. On réalise que la souffrance n’est pas une exception mais une constante, que la bonté est souvent fragilisée, et que les valeurs auxquelles on s’accrochait ne sont peut-être que des fictions confortables.

 

Mais dans cette tristesse se trouve aussi une étrange lucidité, une clarté presque brutale. Elle nous invite à accepter la réalité sans la fuir, à affronter nos propres ombres et celles du monde. C’est une invitation à la compassion et à la résilience, à l’humilité face aux mystères de la vie. Peut-être même qu’en sachant trop, en voyant au-delà des apparences, nous apprenons à aimer avec une profondeur nouvelle, car nous aimons non pas malgré les failles et les imperfections, mais à cause d’elles, avec la conscience qu’elles font aussi partie de ce que nous sommes.

 

Ainsi, cette tristesse devient un pont vers une forme de sagesse, un rappel que la réalité, aussi difficile soit-elle à contempler, mérite d’être embrassée pour ce qu’elle est, et non pour ce que nous souhaiterions qu’elle soit.

 

 © copyright Alain du Forez

 Tous droits réservés.

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